PRESENTATION
Par bibi, mercredi 27 mai 2015 à 05:47
Dans ACCEUIL, ma vie, mes envies et mon ennui.
Dans PERSONNALITE, les gens qui me touchent, m'étonnent et m'interessent.
Dans POEMES, mes vers tourmentés.
Et mes liens: Utiles, futiles, étranges, cela dépend.
Un Blogg pour me mettre à nue, pour laisser une trace.
Je ne sais pas. Ca me plaît, me fait du bien.
Une thérapie, un peu seulement car j'ai la prétention de savoir
mes souffrances, de connaître leurs causes et leurs solutions. Solutions
inabordables.
Je raconte, juge, commente, critique, applaudis, remercie et vous
réponds, parfois un peu tardivement je m'en excuse par avance.
C'est une course ou il y a deux partants et j'ignore qui de ma vie
ou de ma mort arrivera la première. Les paris sont ouverts....
DECUE
Par bibi, dimanche 2 juillet 2006 à 23:47Encore une fois. Par quelqu'un de trop limité. Une personne que je pensais ouverte, que je croyais réceptive à la discussion. Mais non.
Elle:
Il faut travailler pour avoir quelque chose.
Quelqu'un qui se donne à 200% ne peut que réussir. Va demander aux voisins, fais un sondage...
Moi:
Donc quelqu'un qui ne bosse pas n'a que le droit de crever de faim dans la rue?
Quelqu'un qui échoue malgré tout ses efforts, n'en a pas fais assez?
Apparemment. C'est ce qu'elle pense. Il faut bosser, il faut se contenter de ce qu'on a et en être heureux.
Elle:
On a juste besoin d'un lit, d'un toit, de quoi manger. De l'eau et de l'électricité mais l'eau chaude et l'électricité c'est déjà du luxe...
Nous n'avons pas les mêmes besoins. Pour moi le luxe, c'est de voyager, avoir un yacht...
Refuser cette société, ce monde, ne pas l'accepter, ne pas vouloir y contribuer, apparemment c'est inconcevable!
Je comprends son point de vue car sa référence c'est ses grands parents paysans qui n'avaient quasiment rien. Mais moi je souffre car j'ai d'autres besoins.
Je souffre car le monde est plein de gens comme elle, qui ne comprennent pas que l'important ce n'est pas d'avoir un travail mais d'être heureux. Que l'important ce sont les technologies, les sciences qui font évoluer l'humanité, qui rendent meilleur la vie humaine.
Moi je veux un monde meilleur et pas rester enfermé 7 heures par jour dans un bureau. Je veux découvrir le monde et les gens et pas rester là pendant 40 ans à saliver après ma retraite!
Je trouve ça effrayant.
Oui, les personnes qui croient normal de devoir mériter de vivre. Parce qu'on en est bien là. Etre obligé de travailler pour avoir le droit de manger, de se soigner, donc de vivre? On dis bien gagner sa vie?
C'est révoltant. On naît et chaque jour on doit le mériter.
Et moi je ne veux plus vivre. Alors survivre ma paraît une ignominie, ç'est anormal.
On a le droit de manger, de se soigner, on a le droit à une vie décente sans devoir le mériter!
AUJOURD'HUI
Par bibi, lundi 26juin 2006 à 22:54Je suis partagée. J'ai passé un entretien pour une mission intérim
de 6 semaines. Pourtant je m'étais faite à l'idée de me
lever tôt durant 6 semaines et puis un peu d'argent m'aurait fait du bien.
J'étais donc motivée pour ce travail ( et ça m'étonne
moi-même). Je pensais que tout c'était bien passé. Je m'étais
fait des idées. On a prétexté que l'usage des chaussures
de sécurité semblait me déranger. Ce qui est totalement
faux. Moi et l'agence n'y ont rien compris. Je suis déçue et soulagée
à la fois.
Oui, soulagée de retrouver mes petites habitudes:
Aller au code, à la fête du ciné et faire les soldes. Oui,
ça me rassure. Mais ça ne fait pas rentrer l'argent et va falloir
y remédier sérieusement. Le hic c'est que je suis un peu à
court d'idée.
Les bonnes nouvelles, c'est que j'ai retrouver Amour sur Evry.
Le programme: XMEN 3, La colline a des yeux et Ultra violet:
X MEN 3 était
de loin le meilleur des 3, effets spéciaux, histoire, persos, tout était
là: un vrai spectacle comme savent le faire les américains ( je
ne les aime pas beaucoup mais j'admets qu'en divertissement ils savent y faire!).
La colline a des yeux: hard, très hard. Noir et méchant. Sanglant.
Je n'ai pas aimé. Mais pas du tout. Je risque d'en faire des cauchemars.
Ultraviolet: Etait sympa. L'image n'est pas de très bonne qualité
mais on ne s'ennuie pas.
J'y retourne demain. Cars et Entente cordiale, à moins que je ne retourne
voir X MEN 3.
Et puis je dois aller à la poste et au code... C'est chargé.
J'espère que je ne serais pas trop fatiguée.
A la Fnac j'ai acheté "Le feu de la sorcière" et à mon avis ca va me plaire, je m'y mets dès que j'ai terminé Lunar Park.
Sinon, la meilleure nouvelle de la journée est l'arrivée de Bourriquet. Je l' ai acheté sur Ebay..... et je suis très contente. Il a une bonne tête et est tout doux. Oui, il est à côté de moi et je sais pas pourquoi mais sa petite mine toute triste me fait du bien.

Comme je suis souvent sortie, je ne vois pas trop mes parents et
donc je ne m'en porte que mieux. Et puis l'intérim va me
recontacter. Apparemment.
Voilà où en est ma vie. Mais j'ai mon site. J'ai envie de le
faire connaître. J'ai envie d'autre chose, de construire un avenir qui
me plaise, où je me retrouve.
En tout cas, j'y travaille.
LA GAY PRIDE
Par bibi, dimanche 25 juin 2006 à 02:14
C'était aujourd'hui. Comme les deux précédentes années le parcours commence au pied de la Tour Montparnasse et se termine à Bastille. De 13 heures à 19 heures, la foule colorée a tapissé les rues de Paris.
C'était fun. C'était gay. On a dansé, ri, transpiré, chanté, crié, sauté, virevolté, observé, aimé ....
Le soleil nous brillait dessus, on a eu soif et chaud.
Les chars ont crachés leur décibels: techno, disco, dance.. le beat a frappé nos tympans inlassablement, les morceaux se suivaient et la foule se déhanchait. Heureuse et libérée.
Des filles ensemble, des mecs ensemble, un mec et une fille ensemble: de l'amour sous les couleurs de l'arc en ciel.
Je suis contente. De l'énergie à l'état pur comme j'aime, comme j'en ai besoin. Ca me remplit, me redonne espoir tout ces gens réunis pour faire la fête. Tout les jours les gens devraient sourire, rire, danser, chanter, mettre la musique à fond dans la rue. Qu'il se passe quelque chose, que la vie reprenne: la vraie: les émotions, les sensations qui nous remplissent, qui flottent autour de nous et atteignent toutes nos cellules: un vrai condensé de bonheur, le meilleur des antidépresseurs!
Mais voilà: ce n'est qu'une fois dans l'année pendant quelques heures. Et c'était aujourd'hui.
MAINTENANT C'EST ICI
Par bibi, vendredi 23 juin 2006 à 21:34
Bonjour à tous, ici c'est mon nouvel espace d'expression,
une migration vers mon site, et oui... comme je vous le disais les
choses deviennent plus sérieuses.
Un autre petit changement, comme je ne suis pas une experte en programmation,
il faudra poster vos commentaires dans le forum, il n'y a pas besoin
de s'enregistrer et je vais créer une rubrique spécialement pour ça.
maintenant je vous présente un peu le site: il réunit tout ce qui
m'intéresse autant les jeux de rôles que les films, la musique, et
mes critqiues multiples, il y aussi des articles techniques.. enfin
j'ai plein de projet que je compte développer mais cela demande du
temps.
N'hésitez pas à poster, à dire tout ce que vous voulez, ce site, ce
forum, cet espace est une tribune libre.
Mon objectif est de rencontrer des gens pour construire quelque chose,
un avenir et je sais que c'est possible.
Je dois également m'occuper du référencement alors pour l'instant
il est vrai qu'il n'y a pas grand chose. Toutes vos suggestions sont
les bienvenues.
Sinon des nouvelles de ma vie: demain la gay pride et ça va me faire du bien. J'ai été à la fête de la musique mais ai été super déçue. Les programmes ne correspondaient pas et en arrivant il n'y avait rien. Que des choses commerciales. la pluie.... c'était pénible. Amour et moi on a déambulé dans les transports à St Michel, Tolbiac, République, Place d'Italie.. rien de vraiment intéressant. Si à Bercy village, un quator qui chantait a capella.. vraiment très beau.
La grande nouvelle est que lundi j'ai un rendez-vous pour une mission intérim de 6 semaines: je suis contente pour les sous mais je stresse, je n'aurais plus le temps de rien faire. De plus pour mon RMI, je ne sais pas comment cela va se passer: je sais que pendant 3 mois on peut cumuler RMI et salaire mais une mission intérim c'est particulier. J'ai appelé la CAF qui m'a confirmé que comme cela était une reprise d'activité, ça fonctionnait. J'espère que la personne est compétente sinon je vais avoir des ennuis car l'argent j'en ai très besoin. Si vous avez des infos, ce sera très gentil de m'en faire part et ça me rassurerait, enfin ça dépend de l'info. Donc mission intérim qui pourrait se transformer en CDD ou CDI mais au SMIC. Et là, ça ne me dit rien du tout , car moi j'ai d'autres projets. Je pense faire les 6 semaines et dire bye bye à l'ANPE ensuite. Ils ne me servent franchement à rien. Voilà les nouvelles. C'est ni négatif, ni positif. Car en plus, je n'ai plus le temps pour mon permis... N'oubliez pas la fête du cinéma: ça commence dimanche et c'est jusqu'à mardi.
Merci de me lire. Merci de me suivre et vraiment vos idées m'intéressent.
MON NOUVEAU SITE: www.devlyne.info
Par bibi, lundi 19 juin 2006 à 07:04
Il n'a pas grand chose à voir avec mon blogg et se veut plus constructif, plus orienté vers l'avenir.
N'hésitez pas à venir m'y rendre visite: pour l'instant, il n'y a que quelques pages mais après de longues heures de travail j'ai réussi à y mettre un forum et croyez moi c'était vraiment pas évident.
Le langage php, je n'y connais rien du tout: heureusement qu'il y a des choses toutes prêtes mais quand même, c'était dur! N'hésitez pas à y laisser vos posts, ce sont un site et un forum libres alors si vous avez quelque chose d'intéressant à dire: vous êtes les très bienvenus. Voilà.
Avenir douteux
Par bibi, lundi 12 juin 2006 à 02:42
Ma vie est si compliquée. Pleine de problème à gérer et à résoudre, quoi qu'il est rare que les miens aient une solution.
Mes options ne sont pas nombreuses.
Les travaux s'éternisent: le gars devait finir samedi et il est toujours là. Ca me stresse. j'en ai marre. En plus il a laissé son énergie négative envahir les lieux. Il salope tout. J'ai envie de pleurer.
Donc, je peux me focaliser sur les courses et gagner ma vie grâce au PMU... ici je n'y arrive pas. Se focaliser demande un certain calme.
Je peux écrire et tenter de me faire éditer, mais vivre de sa plume n'est pas évident. Si sur chaque exemplaire je touche 4 euros, il faudrait que j'en vende 200 par mois!
Pourquoi pas.
Ou il y a cette formation de secrétaire comptable qui me prendrait tout mon temps et mon energie. 3 heures de transport par jour. Et si j'en ai marre?
Et puis, je ne verrais plus Amour ou si peu et lui resterait seul toute la journée. Est-ce que je peux vraiment faire ça? Là ça me parait une bonne idée mais dans les faits?
J'ai fais trois grille d'euromillions et j'ai perdu.
J'ai peur. J'angoisse.
Aller voir un psy. Toucher la COTOREP? Est-ce que je peux? Après tout je suis une handicapée de la vie.
Tout les jours je veux mourir. Tout les jours je veux que mes parents disparaissent. Tout les jours j'aimerais être ailleurs, être quelqu'un d'autre. Et tout les jours je me réveille au même endroit. C'est terrible. C'est horrible.
J'en sors pas.
Je ne sais pas quoi faire.
Je ne suis pas quelqu'un de méchant.
Je ne suis même pas vraiment exigeante.
Si seulement je pouvais changer les choses, si seulement les autres ne m'en empêchaient pas. Si seulement mes parents m'aimaient.
Je vous informe
Par bibi, vendredi 9 juin 2006 à 06:48
Donc pour y remédier, vos commentaires seront mis ultérieurement en ligne.
Je vous rassure, vous ne serez pas censuré...
C'est juste que je préfère mettre un ou deux commentaires en ligne plutot que de perdre mon temps a en mettre une trentaine hors ligne.
Voilà.
Je suis encore vivante.
Par bibi, mercredi 7 juin 2006 à 02:00
Mais je ne garantie pas ca va durer. les travaux approchent de
la fin et c'est toujours du très grand n'importe quoi...
J'ai du batailler pour qu'ils mettent la terre (là je parle electricité...).
Mais bon à la fin de la semaine ça devrait être fini ou je devrais
plutot dire le type qui s'en occupe pars samedi. Après je ferais
des réaménagements...
Du travail et du stress en plus...
Une fois installée, je n'aurais plus mes satanés parents sur le
dos et je pourrais enfin respirer. Là ils me remplissent de négation.
Aujourd'hui mon père m'a menacé de me jeter dans la seine et je
ne plaisante pas! On était sur le pont et je vous imaginez la suite...
heureusement qu'Amour était là.
Je suis atérée,les mots finissent par me manquer. Je n'ai plus de
larmes. Il ne me reste que de la colère. Je deviens méchante pour
pouvoir avoir un peu de paix.
En tout cas merci de me lire toujours.
Sinon, avec l'anpe je fais un truc de 3 mois pour trouver une formation.
Ca avance dans le bon sens, peut-être que ce sera positif.
Sinon, j'ai fait le nécessaire pour les commentaires indésirables...
Encore merci de penser à moi, je me sens un peu moins seule même
si ce n'est que virtuel et je n'avais pas poster depuis un moment
car j'étais trop mal.
Deception
Par bibi, lundi 8 mai 2006 à 11:34
Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve. J'angoisse. je fais tout pour l'éviter. Pour éviter de pensée à tout ce qui ne va pas, à ma vie. je m'enferme dans mes livres, dans ce que j'écris, dans des histoires que je crée. Je m'enferme espérant que personne ne trouve plus jamais la clé.
Mais tout revient de plein fouet. Invétible. Ca revient, comme un boomerang. Il n'y a rien à faire. les choses sont ainsi, jamais comme je le désire.
Avec Amour, nous sommes allés à la foire de paris. C'était bien, il faisait beau. On a visité des campings cars et des mobil home. Voilà qui me ferait du bien. Un joli mobil home. C'était une vraie petite maison, une jolie petite maison.
L'appart, celui où les travaux durent ne ressemblera en rien à un nid douillet et réconfortant.
Je connais quelqu'un que je pensais être un ami. Qui travaille dans le bâtiment. J'ai fait appel à lui. On a été le voir, nous lui avons tout expliqué: ce que nous voulions pour être bien là bas. C'était simple: ne faire qu'une seule et grande pièce, avec juste des baies vitrées coulissantes pour séparer. De la lumière: de grandes fenêtres en un seul pan( une seule vitre), pour la lumière. Il y en a une qui donne sur la cour intérieure, nous voulions une porte fenêtre...
Nous voulions bétonner les murs et le plancher. Garder le maximum de hauteur pour le plafond, et pour cela juste ajouter une couche ou deux de peinture...
Bref, tout ça n'était qu'illusion.
Il a demandé à mes parents ce qu'ils voulaient. Voilà. Il voulait juste le contrat, l'argent. Parce que parents le paient lui. Me payer moi ou Amour est impensable...
Il va faire une cloison pour une chambre, les fenêtres, de basiques fenêtres. Au mur, des plaques de plâtre collées sur la pierre: un cache misère. Plus de porte fenêtre; il va refaire un muret. Idem pour le plafond, des plaques sur rail...
On a tout perdu: hauteur, espace, lumière.
Il n'en a rien à foutre. Amour et moi sommes complètement court circuités.
Je vais vire là dedans.. je suis éxoeurée. Mais ai je le choix? Si je reste ici. Alour devra partir. Etre seule avec eux est au dessus de mes forces.
Comment faire? Que faire? Où trouver de l'aide? Du réconfort?
En plus, nous on voulait garder quelques outils, un peu de peinture pour les finitions ou aménager un peu mieux....
Et voilà que mon père propose de donner ce qui restera à ce traître, ce soi disant ami!
Il donne à lui, et pas à moi sa propre fille, lui est pratiquement un étranger.
Je ne comprends pas. Je suis dégoûtée. Je crois pouvoir échapper à tout ça.
Je me disais: il y a enfin quelqu'un qui s'occupe des travaux, je vais pouvoir décompresser. Non. Bien sûr que non. Pas le droit d'être bien.
Pas le droit au bonheur.
Parce que quand ce sera terminé. Il faudra tout déménager. des choses lourdes.
Et puis voilà, après j'aurais beaucoup moins de confort. Et si Amour et moi ne sommes pas bien là bas. Si c'est pire qu'ici.
J'ai peur, si peur que ça n'aille pas.
Que ça dérape.
Toute ma vie est comme ça.
Alors pourquoi continuer?
Je dors mal. Je stresse. Je me démotive.
Mais je vais me lever demain. Oui. Encore faire des efforts. J'ai une consolation:
La certitude que cette vie se terminera un jour.
A quoi bon?
Par bibi, mardi 11 avril 2006 à 04:15
J'ai une bonne nouvelle pour moi: si l'ANPE me radie, je garde quand même mon RMI. C'est déjà ça..
Voilà, après demain je vais devoir aller avec Amour m'occuper de l'appart: il va falloir faire de la place avant les travaux qui pourraient commencer lundi... Tout ça me fait peur.
Mon ami qui doit s'en charger, on s'est plus ou moins mis d'accord mais Amour a un peu changé d'avis et j'ai peur qu'ils ne s'entendent plus. De plus vu ce que mes parents veulent mettre dans les travaux, ça risue de ne pas aller non plus.
Et puiis aller me salir et me fatiguer dans ce maudit apprt, ça me stresse, je n'ai vraiment pas envie de faire ça, j'estime que ce n'est pas à moi de faire ça. Enfin bref, que puis je y faire?
Comment puis je obtenir un logement sans garant caution solidaire en voulant vivre du RMI et des APL? Parce que si mes parents acceptaient, je me trouverais un endroit et j'en sortiraos plus!
Et AMour? Il est si exigenat et je sens que .. il voudrait que l'appart soit bien, qu'on y soit bien et il pousse, il pousse les gens à faire des choses qu'ils ne veulent pas, ça crée des conflits et moi je me retrouve au milieu de tout ça. Je sais qu'il a raison car me retrouver dans un taudis.. je serais dégoutée!
Mais les cris.... En plus, le syndic exige qu'on détruise et qu'on refasse les conduits de fumée comme à l'origine... ça me gonfle! Ils menacent de porter plainte et mon père crie sans essayer de se défendre car on a tout refait aux normes, c'est ça le pire! Mais mon père ne veut rien entendre et Amour non plus et moi je n'ai qu'une vie: me casser!
J'en ai vraiment ras le bol d'être au milieu de tout ça!
Alors je stresse, j'ai mal au ventre, je dors mal, je pleure tout le temps. J'essaie d'oublier mais sans y arriver. Peut-être qu'ils finiront par me tuer, à ce rytme, ils ne vont pas tarder à réussir.
Idem
Par bibi, dimanche 9 avril 2006 à 05:30
Je n'ai rien d'autre à raconter sauf que je vais mal. Mon père
me crie toujours dessus. Les travaux de l'apprt me stressent parce
que c'est à moi quon demande des comptes et je sens que ça va mal
finir. Ils ne veulent pas dépenser d'argenr là dedans et que les
travaux soient fait et ça c'est incompatible. Une personne, un ami,
plutôt une conaissance doit s'en occuper. Mais vont-ils se mettre
d'accord?
Quelques fois, j'ai envie de tout envoyer valser. L'apprt qu'ils
se débrouillent avec! Qu'Amour s'en aille et moi je resterais dans
mon monde, ici à attendre l'héritage?
Serais-je plus heureuse? Je n'en sais rien.
Voilà en j'en suis. En plus j'ai eu ce vendredi mon rendez vous
bi annuel avec l'ANPE et eux aussi je peux dire qu'ils me stressent.
Je ne veux pas travailler, je veux juste qu'on ne me supprime pas
mon RMI. Alors voilà pendant 3 mois je vais devoir 2 à 3 fois par
semaine aller à une sorte d'atelier conseil pour recibler mes recherches.....
Ca me prend déjà la tête.
Voilà.
Personne ne peux rien pour moi? Je me sens abandonner par tous,
par la vie... je déprime, je n'en sors pas. J'aimerais me réveiller
demain et que tous ai disparus. Voilà, je serais enfin tranquille....
Prise de conscience
Par bibi, jeudi 23 février 2006 à 03:34
J'ai trop besoin d'être ailleurs et je n'ai pas les moyens de me construire ce monde, ce refuge ou je serais bien, non, je ne sais pas comment faire. J'ai cru pouvoir réussir à réunir assez d'argent. J'ai été bien naïve, comment aurais-je pu réunir plus de 400 000 euros pour avoir la paix, pour être tranquille, pour tout simplement vivre et non survivre. J'ai compris que ca n'arrivera jamais, c'est fini.
Pas la peine de me répondre que la vie vaut la coup, pas la peine de me faire croire que de bonnes choses peuvent m'arriver... je n'y crois plus. J'ai eu tort de m'y accrocher tant, d'attendre après un rêve, j'y ai trop cru mais voilà jamais ce n'est arrivé.
J'ai perdu espoir, j'ai perdu tout court.
J'étouffe dans cet appart avec ces gens qui qui sont si loins, qui ne me conaissent pas et qui de toutes façons ne peuvent rien faire. Je me force à manger, j'essaie de me maintenir dans un état correct, mais le reste du temps: je dors, je mate la télé et puis je me rendors. je mange un peu, me lave et me rendors....
Je n'arrive même plus à pleurer, je n'ai plus de larmes.
Alors voilà, la vie, ce monde, la terre, c'est donc tout ce qu'elle avait à m'offrir? Si j'avais su jamais je ne serais venue.
Je pense qu'il y aura encore quelques posts, je pense que ça ne va pas tarder à éclater de toutes façons. Je pense que bientôt, ce sera fini, ce sera le début d'une nouvelle vie ailleurs, c'est le seul moyen que j'ai pour partir. Je n'ai trouver aucune autre solution radicale. C'était ça ou beaucoup d'argent. La mort ou la fortune.
Je n'ai même plus peur de souffrir en mourant, j'ai dépassé un stade que je n'avais pas franchi jusque là, je vous tiendrais au courant. C'est promis.
STOP
Par bibi, mardi 21 février 2006 à 02:42
De l'air, de l'acide qui m'asphixie
Vie placide et inspide
Quelques pillules d'ectasy
Un, deux, trois, je saute dans le vide
Douleurs et souffrances
Terminées.
Injustices et intolérances
Du passé.
Las et épuisée
A bout et essoufflée
Ils croient: un pas encore pour lentement m'écrouler
Ils pensent à tort que gentiment je vais continuer
Ils sont égoïstes, peu importe moi
Vite, vite, une porte de secours
Ils s'agitent autour de moi
Vite vite un peu d'amour
Ils veulent me détruire,
Ont fait de moi haine et colère
Je veux m'enfuir
Pitié faites les taire
Les voir là
Envie de vomir
Entendre leur pas
Envie de détruire
Ne plus sentir
Ne plus entendre
Ne plus souffrir
Ne plus attendre
Une vie meilleure, un miracle?
Illusions et brefs mirages
On nous fait croire que ca vaut le coup
On veut nous convaincre que la vie c'est tout
Hypocrite société
Je ne veux plus
Etres humains abusés
Je n'en peux plus
Je me détache
Voilà que s'avance ma tombe
Je me relâche
Voilà je quitte ce monde
Boulversée
Par bibi, lundi 20 février 2006 à 23:58
Ma vie, mon monde, moi.
Je suis partie 5 semaines en Bretagne avec amour, 5 semaines vraiment
bien, j'étais bien, tout le temps puis le retour.
Horreur, malheur... j'étais triste et mal lunée.
Puis ma cousine et son amie sont venus, et nous avons bien rigolé,
ça a été mieux, pour une journée.
Et le lendemain, par contre, un drame. Mon père a voulu me frapper,
mon frère s'est interposé mais mon père, cet aliéné a voulu ME FRAPPER.
C'est terminé, je ne lui parle plus, je ne veux plus le voir sauf
agonisant dans les pires souffrances. Ce n'est qu'un monstre.
J'ai été malade toute la journée à cause de ça. Amour est là, sinon
j'en aurais fini, je me serais jeté dans la seine sans mes fringues:
mort par hypothermie. C'est je peux dire la première fois où j'étais
prête a y aller sans réfléchir, sans préavis.
Je vis avec lui et je le subis sans aucun recours possible.
Je suis mal, je suis triste, j'en peux vraiment plus, je crois que
j'arrive au bout.
Non-vie
Par bibi, vendredi 23 décembre 2005 à 04:08
Des gens simples, des gens pas comme moi. Je souffre de vivre. Mais est ce que je vis vraiment? En quoi consiste de vivre exactement? Qu'est-ce qu'on est censé faire?
J'ai certaines réponses qui me rassure car après cette vie, je souffrirais beaucoup moins, peut-être même plus du tout. La vraie question est de savoir pourquoi je persiste? Est-ce que j'aime ça rester là à admirer ma non vie? Est ce que je pense sérieusement qu'il y a une autre solution? Suis je naïve au point de croire que je pourrais être heureuse dans ce monde? Il faut croire que oui puisque je suis là à blogger. Mais combien m'en reste-t-il au juste? Ma réserve d'espoir est presque asséché.
Personne ne m'a donné d'arsenic ou de chlorophorme, ou une autre drogue pour en finir vite, sans trop souffrir. Je vis par lâcheté, par peur de me faire mal en m'écrasant sur le sol, en me jetant du haut de l'immeuble. Même si l'on meurt vite, ce labs de temps est un labs de souffrance d'un corps brisé, et si ce n'était pas si rapide, si avant de mourir j'avais le temps de survivre une minute? 60 secondes infernales?
Remarquez, le jour où je n'aurais plus rien à perdre je braquerais peut-être une pharmacie puisque ce gouvernement refuse que l'on dispose de notre corps, refuse de m'aider. Il n'y a pas de lieu pour en finir et on parle de démocratie?
On a juste le droit d'obéir et d'être réprimendé si l'on désobéit, si l'on ne paie pas. Où est la liberté?
Je suis lasse des gens duppes de tout ça, ce cirque.
Résultat je n'ai plus envie de voir du monde, le moindre bruit m'insupporte. Je veux qu'on me laisse tranqyuille, seule, que l'on me laisse dormir. Je suis si fatiguée.
Où trouver un peu d'amour?
Par bibi, mercredi 21 décembre 2005 à 18:27
Les personnes différentes n'ont pas les mêmes droits. Aucune égalité.
Si tu es petit, gros, homo, moche, arabe... on te regarde différemment.
Si tu sors dans la rue en mini jupe ou en jaune fluo, les gens te
dévisagent, se moquent ou pire t'insultes. Certains se font tuer
parce qu'ils sont différents.
Moi j'ai pris le parti, heureusement ça ne m'est jamais arrivé,
mais si on m'attaque et bien je me défends, quitte à tuer. Je me
dis que les intolérants n'apportent rien au monde, ils n'améliorent
rien, ils ne servent à rien. D'ailleurs moi non plus je ne sers
pas à grand chose.
Je pense que si j'avais énormément d'argent, j'essaierais d'aider,
de développer médicaments, technologies mais le ferais-je vraiment?
Là j'aimerais que l'on m'aide (car je me sens dériver dangereusement
vers des rives meurtrières), mais si je n'avais besoin de rien,
est ce que je serais si sensible à la détresse d'autrui?
Je me sais égoïste mais pas au point d'ignorer ceux que j'aime,
enfin il n'y a pas grand monde à vrai dire. La vie m'ennuie, chaque
jour à son lot de malheur.
Hier je me suis levée à 17 heures, j'étais encore fatiguée. Je passe
mon temps devant la télé ou à la machine. Je brois du noir. Je pleure
souvent. Pourtant ce sont les fêtes, et comme tout les érémistes
j'ai la prime de Noël... je n'ai pas vraiment d'obligations, mais
le peu que j'ai ça me fatigue. Je voudrais m'enfermer, ne plus voir
ce monde mais je n'en ai pas les moyens.
Je suis désespérée, oui et c'est triste. Je veux croire en des choses,
que ma vie pourrait devenir meilleur mais je perds pied. J'ai l'impression
de vivre dans une autre dimension, de voir des choses dont les autres
n'ont pas conscience, d'être dans une autre réalité.
Je suis paumée. je ne sais pas où aller, mon seul repère, c'est
Amour. On est dans la même barque, on écope l'eau pour ne pas se
noyer.
J'aimerais du soleil, de la chaleur, de l'amour, de l'espace...
des tas de belles choses qui me feraient un bien fou.
Comment je fais? Je passe une annonce?
Jeune fille au bord du gouffre cherche un peu de lumière, de réconfort,
un autre ailleurs, une famille?
Il n'y a aucune solution pour les gens comme moi, aucune aide adéquat
car ce qu'il me faut vraiment c'est une autre vie.
Oui je me plains, je ne fais que ça, je n'ai plus que ça, je ne
vis qu'à travers déception et souffrance. Enfin j'ai quelques moments
de joie ou d'apaisement mais ils ne durent pas. Je me suis acheté
l'intégrale d'Angel et je passe des heures devant. Je passe des
heures devant mon écran à écrire, à penser à mes persos, et je ne
voudrais jamais en sortir mais voilà il y a les autres qui s'en
moquent bien, qui ne me laissent pas tranquille.
Il n'y a pas d'appareil pour mesurer la souffrance, c'est dommage.
Remarquez je serais peut-être pas en tête, ce monde est plein de
gens qui souffrent, il y en a sûrement des milliers qui souffrent
plus que moi. Ca ne me réconforte pas. Je n'arrive pas à me dire,
oh ne sois pas si malheureuse, ça pourrait être pire. Non. Rien
à faire, ça n'atténue rien.
J'ai vraiment pensé à intégrer une secte pour que l'on s'occupe
de moi... je sais que ce ne serait qu'une illusion mais peut-être
que j'oublierais, que j'y croirais.. mais voilà, une secte qui n'abuse
pas de vous? Ca n'existe pas!
Je cours après l'amour, je ferais n'importe quoi pour en avoir plus
mais où en trouver? Je n'en ai jamais assez, il m'en faut toujours
plus!
Je suis mal, mais pourquoi? Est ce que ça vient de moi? Des autres?
Des circonstances?
Je ne m'adapte pas, je ne m'adapterais jamais à ce monde absurde.
Je devrais suivre des règles que je n'ai pas choisi? Obéir à des
gens qui sont là pour profiter de moi?
Je refuse. C'est hors de question. Je veux partir. Je veux aller
loin de tout ça. Je ne veux plus en entendre parler.
Avenir ???
Par bibi, dimanche 4 décembre 2005 à 05:25
Et l'autre passion, c'est l'écriture car depuis que j'ai acheté un compaq armada 1750 d'occasion sur ebay, j'écris de pages et des pages... j'aime mon histoire et mes persos, c'est sanglant, faudra peut-être adoucir la chose, on verra.
Enfin j'ai juste un souci, c'est qu'on peut pas entrer dans le bios du compaq, car il faudrait le cd de restauration que le type qui me l'a vendu ne possédait pas, je doute que quelqu'un l'ai mais si c'était le cas ce serait très gentil de sa part de m'en envoyer une copie via mail: vanessa.lafargue@laposte.net , ma boîte le supporte ou par voie postale si vous préférez. C'est juste que c'est très énervant de pas avoir accès à ce maudit Bios... et Amour s'y connait en informatique y'a pas d'autre moyen que d'avoir le cd.....
Je viens de regarder une émission sur Arte qui parlait des annees 60 à 80 et du monde gay, intéressant. En fait ça me rend un peu nostalique même si je n'ai pas vraiment connu cette époque, les gens étaient plus libres, moins haineux. Tout allait mieux. Si je pouvais remonter le temps....
Quelques fois j'arrive à oublier que je suis triste mais je ne fais pas exprès de l'être (contrairement à ce que croient mes parents quand j'ose essayer de leur dire), c'est en moi. Je sors de mon monde, de mes pensées.. je regarde autour de moi ou plus souvent le monde revient à moi sans que je demande rien. Un courrier, un coup de téléphone, ma mère qui me parle.... Qu'ils me fichent la paix ces gens!
Je leur demande rien, je veux juste qu'on me laisse tranquille dans mon coin, j'ai fait le tour de l'être humain, seul Amour sort du lot. Plus je connais les gens et plus ils me déçoivent, j'y peux rien.
Par exemple, G que j'ai rencontré à l'auto école, une fille pleine d'énergie et gentille et son mec... mais voilà j'ai passé avec elle chez elle: moi, G, Amour et son mec... on a mangé une pizza (délicieuse la pizza), regardé un film et discuté de choses banales... rien d'extraordinaire, c'est vite ennuyeux. Et son mec qui commence à jouer avec le briquet: je déteste que les gens fassent des trucs stupides. Il le passa pas loin de G... vraiment! C'est n'importe quoi, depuis dès que je le vois je m'en méfie. Il pensait pas à mal, c'est un gamin mais si il m'avait brûlé par inadvertance, je lui en aurait voulu à mort! L'inconscience, la stupidité, je n'aime pas ça.
Je suis peut-être extrémiste, mais les gens qui parlent mal, ou de sujets banals, je m'en fou! Ca avance à quoi tout ça!
Je me souviens d'un jour, Amour et moi étions parti passé quelques jours à la campagne chez des parents. Dimanche midi, ils sont là à table à parler de quoi? De la bouffe! Ils ont donc rien à se dire? Les avançées de la science? Où comment on pourrait améliorer les choses tous ensembles, non c'est tellement plus intéressant de parler de ce qu'on a dans son assiette!
Et le monde là dehors est plein de gens comme eux, c'est tellement affligeant et désespérant, pour moi en tout cas. Ces mêmes gens qui sont intolérants, qui voient la différence comme un danger... je suis triste à cause de tout ça, parce que je vis avec des gens comme ça et que mes seules options sont soit de rester, soit de partir ( mais où? Dans la rue?) ou de mourir ou que eux meurent!
Quelle est l'option la plus préférable? De ne pas bouger, pour l'instant en tout cas. J'ai fixé une date, je me donne encore un peu plus d'une année et si je suis toujours dans la même merde, je lâche l'affaire. Je ne vais pas continuer à subir tout ça jusqu'à 70 ou 80 ans, ce monde qui m'écrase! C'est peut-être moi qui ne suis pas à ma place, je pense sincérement que jamais je n'aurais du naître.
La vie est une succession de paris
Par bibi, samedi 19 novembre 2005 à 02:17
La vie en dents de scies coupe et blesse sans cesse, mais ne nous
tue pas, elle n'est là que pour nous torturer....
J'ai appliqué ce que j disais auparavant, je mise aux courses en
suivant mon intuition et pour l'instant ca fonctionne tres bien,
je suis beneficaire, en deux jours j'ai eu un benefice de 200 euros,
donc on va continuer sur cette lancee....
Si c'est une porte pour sortir de l'enfer je serais bien stupide
de rester là à me faire brûler vive!
A part ça pas grand chose de nouveau ... enfin si je vais investir
dans un petit PC portable pas cher 100 euros à tout casser et écrire,
de la science fiction, j'adorerais être publié, lu par des milliers,
que dis je des millions de personnes, j'adorerais ça.
J'aime éccrire, dans la semaine je devrais acquérir mon outil de
travail et je m'y mettrais sérieusement et rien ne m'arretera plus.
Prise entre ça et les courses de chevaux : c'est que ca me prend
du temps, il faut dire que j'adore ça aussi, ces bourricots qui
courent et qui jouent avec notre argent ça me tient, j'ai le vice
du jeu en moi, c'est certain.
D'ailleurs je joue depuis que je suis au lycée, depuis 10 ans par
intermitence... bon j'ai perdu beaucoup mais je n'avais pas la méthode,
et je compte bien tout récupérer.
Saviez vous que sur le site du pmu on peut parier jusqu'a 15 000
euros sur un cheval, moi ca me donne espoir. Parce que meme si le
cheval ne rapporte que 1,1 /1, ca me fait une paye...
Maintenant il faut que je gagne 8 fois d'affilee pour avoir cette
somme en remisant la totalité a chaque fois, ce sera tout ou rien.
Ensuite y'aura plus qu'a trouver une banque, négocier un bon taux
et faire des virements de mes benefs, y'a plus qu'a devenir rentier.
Tout cela me réchauffe le coeur.
J'ai de l'intuition et je m'apercois que maintenant de l'ampleur
de la chose....
Sur ces bonnes paroles je vous laisse.
Demain mettez donc une pièce sur Jag de Bellouet en simple placé,
paiera pas grand chose mais presque sans risque, il peut meme gagner
le Prix d'AMerique, moi j'y crois en tout cas..
Ensemble, c'est tout d'Anna Gavalda
Par bibi, samedi 12 novembre 2005 à 03:26
Intuition
Par bibi, mardi 8 novembre 2005 à 02:11
Ma vie n'est pas rose mais je m'accoche à des choses, à Amour,
et au PMU, c'est bête mais de gagner des sous comme ça sans que
ce soit pénible ça me remonte le moral, 5 courses et les 5 chevaux
étaient là, alors je peux vivre comme ça. De l'intuition, voilà
ce que j'ai pour survivre, j'ai ça, j'ai le moyen de pouvoir deveneir
riche mais ai peur tout de même de miser beaucoup et de me tromper.
Etre prudent, bien s'écouter, se couper du monde ambiant, faire
le tri, faire silence, et se connecter, savoir si tel cheval sera
là, oui se concentrer et ressentir le lendemain: la joie de gagner
ou la peine de perdre, oui je peux savoir, je peux.
Appeler ça don, voyance, intuition, peu importe ça marche et je
vais l'utiliser mais prudemment; très prudemment, monter doucement,
jouer juste quand c'est sûr, quand c'est vraiment sûr; quand je
sais au delà des choses.
Soit je serais riche, sois je serais morte.
Ainsi va la vie
Par bibi, dimanche 30 octobre 2005 à 23:01
Je suis dans une période qui peut durer 5 minutes
comme plusieurs jours où j'ai un peu d'energie, où il prend l'envie
de changer, de faire des choses, d'avancer, je dois dire que ça va,
c'est pas l'extase mais ça va. Hier j'ai revu G avec qui j'ai fait
conaissance à l'auto école, une personne gentille, généreuse, optimiste
et elle me fait du bien, recharge mes batteries. Ca tient à si peu
de choses l'envie.
Jeudi, je passe le code, y'a eu un problème de dossier mais ça m'arrange
je le passe à côté de chez moi et l'après midi: royal.
Sinon une autre amie par contre ne va pas bien, son père a des problèmes
graves de santé et j'aimerais tellement pouvoir faire plus, faire
qu'elle souffre moins où guérir son père qu'elle adore. J'espère sincèrement
qu'il guérira, qu'il guérira vite.
La vie est cruelle elle donne d'un côté et reprend de l'autre, elle
s'amuse avec nous, se joue de nous, nous manipule?
Je vais me payer le dernier gavalda, ces pages que j'ai lu à la FNAC
m'ont convaincues. Ses personnages sont un peu moi dans un autre style.
Avec Amour, c'est pareil, ce sont des vagues. Je l'adore mais on est
si différents, si divergents sur tellement de point. Il voudrait que
je me batte contre mes parents pour obtenir un avenir meilleur mais
j'ai pas la force et lui s'impatiente, voudrait que ça avance, voudrait
autre chose.
Je pense de plus en plus à tout plaquer. Dire à Amour de me laisser
quelques jours, attendre d'être seule ici et prendre mes affaires
et aller au gré de mes envies, trouver un bel endroit pour mourir.
Pourquoi pas en Espagne.
Qu'est-ce qui me retient? Il faut croire que j'ai encore espoir, que
ma vie n'est pas assez terrible, que je ne souffre pas suffisamment.
Je l'ignore. Mais ce n'est pas la peur, non c'est certain.
Quelle minable existence je mène, oui et les autres qui jugent, c'est
pénible. Ils ne comprennent rien, sont ... Sont si peu, pourquoi je
leur accorde de l'importance? Ils sont là dehors, dans les rues, avec
leur préjugés et leur microscopique conscience. Je les trouve bien
plus minables que moi.
lundi 24 octobre 2005
Juste avoir envie
Par bibi, lundi 24 octobre 2005 à 04:08
Mais je suis une joueuse, je suis pas accroc comme certain mais ça rôde en moi et un jour ça me prendra, j'irais à la banque retirer une grosse somme, des économies que je fais avec mon RMI, parce que si tout tourne mal, je veux pouvoir réagir, comment je ne sais pas mais avoir une porte de sortie au cas où, ce ne sera pas une porte définitive puisque l'argent que je possède n'est pas énorme, suffisant, parfois je doute de pouvoir me sauver, oui me sauver des tourments et pourtant si ce n'est pas moi, qui le fera? Il y a Amour mais il fait tout ce qu'il peut déjà, alors je me noie, ou devrais-je dire, on se noie ensemble, au moins je ne suis pas seule, c'est un grand réconfort.
La vérité est que je voudrais être morte, pouvoir mourrir sans souffrir. J'ai quelques amis vraiment biens mais ça ne suffit pas, je sais que ça ne suffit pas.
On ne peut pas vivre juste pour survivre, juste pour aller trimer, juste pour n'avoir si peu de temps de bonheur, si peu de bonne choses, tant d'efforts pour si peu de choses, ce n'est pas possible, ça me démoralise, me retire toute mon énergie, je reste au lit 12 heures par nuit, je me lève en plein après midi, je mange, je me lave, je matte la télé pleine de mensonges, le monde est tellement plus beau dans les pubs, je bouquine, je surfe, j'écris, et puis je me recouche, voilà. Le reste n'a aucune importance, j'ai un mal fou à sortir pour faire des trucs tout simple, j'ai même la flemme d,aller jusqu'au café pmu, la flemme de me remettre à écrire un bouquin, pourtant je pourrais y arriver, être publier.
Mais je n'ai pas de motivation, je ne sais pas comment en avoir, je ne sais pas comment avoir envie des choses.
Que faire de ma vie?
Par bibi, dimanche 23 octobre 2005 à 01:39
J'ai peur de perdre, je déteste ça, perdre. Si quelqu'un aime les courses et veux traîner sur les hippodromes avec moi, je suis preneuse. Seule, je l'ai déjà fait une ou deux fois, c'est nul.
Je sais pas quoi faire de ma vie, je m'emmerde, je suis toujours en train de me plaindre, souvent malheureuse, c'est pénible.
Amour est un amour, depuis que je gueule sur mes parents dès qu'ils me font chier; eh ben ils me laissent un peu plus tranquille et me parlent gentiment, incroyable, comme des bêtes, à force de hurler ça finit par rentrer. Ce sont des imbéciles, je suis une personne à la base bienveillante, et suis prête à faire beaucoup d'efforts pour ceux que j'aime et eux n'ont rien compris, n'ont rien compris, pas compris que j'avais besoin de vrais parents qui font et donnent de l'attention, qui montrent qu'ils tiennent un peu à moi mais les reproches, les critiques... leur j'm'en foutisme; tout cela m'a un peu détruite, je les hais à présent, oui je les hais parce qu'ils ne m'aiment pas.
J'ai des tas de bouquins et de vidéos, des idées et des projets et pourtant quelque chose, ambition, l'ambition m'est inconnu. Certains ne vivent que pour l'échelle sociale et comme disait coluche:
Y'en a qui boufferait du cirage pour briller en société
Je ne fais pas parti de ces gens là, moi c'est de la puissance, du pouvoir que je veux, oui pas pour asservir mais pour ne plus souffrir des décisions des autres.
Que faire? Que faire de ma vie?
Que de jours longs et pesants avant la mort.
J'aime écrire, j'ai écris une nouvelle futuriste pour un concours, je l'aurai bien mise ici mais je veux pas que l'on me la vole, je pense que c'est bon, bien écrit, je dis ça mais je suis pas objective.
Et vous mes secrets lecteurs, qui êtes-vous? Que faites-vous? Que pensez-vous?
Allez je mise.
Options vitales
Par bibi, vendredi 21 octobre 2005 à 01:18
Avec Amour on a été voir Serenity, pas mal, le futur, une jeune femme sensible tantôt arme, toujours télepathe, des vaisseaux, des batailles, un gouvernement peu scrupuleux, bien Joss whedon, bien. Alias est revenue, je suis contente mais que tout les 15 jours, M6 abuse.
Le 27 je passe le code, ça devrait aller, je ne m'en fais pas trop. Je tourne autour de 6/7 fautes.
Dans la liste des trucs pénible à faire, il me reste Abélard, le fameux chantier, ma futur maison... et pas d'argent, des parents trop cons, trop égoïstes, ils sont persuadés que mon ami L va venir bientôt s'occuper de tout ça, je leur ai pas dit, que ce serait pas avant decembre voir janvier et encore ce n'est pas certain... si ils l'apprennent Amour devra rentrer chez lui et là je m'effondrerais. Si quelqu'un connaît quelqu'un de compétent pour refaire un apprart pour disons 10 OOO euros ( tout est compris, l'appart à son départ doit être habitable cqfd), je suis preneuse, c'est une annonce sérieuse, n'hesitez pas à me contacter, d'ailleurs je vais faire une rubrique petites annonces.
Sinon je suis de plus en plus fatiguée, avant mon frère allait à la fac, et j'étais tranquille disons de 23 h à 4h du mat, mais plus maintenant, plus un instant où je suis seule, tranquille et ça me rend très malheureuse, je n'ai nulle part où aller, nulle part pour me protéger, me réfugier, il suffirait d'une pièce, avec un lavabo, un lit, un bureau, une télé, un frigo, un micro onde, une plaque..... mais c'est impossible.
J'ai trouvé un appart de 23 m2 sur une péniche, pas de garant si on paye à l'année, 550 ¬ par mois, mais voilà je ne les ai pas, ça aurait été un chez moi, mais voilà, c'est pas pour moi.
Travailler, je n'arrive pas à m'y résoudre, j'imagine je me lève à 6h30, pars à 7h30, commence à 8h30, pause à 12h30, reprise à 13h15, et départ à 16h15, si je suis au 35h. Retour à 17h15 , et pour me lever si tôt et pour ne pas manquer de sommeil, je devrais me coucher vers les 22h, si je retire le temps du repas, de la douche il me reste que 3h30 pour vivre sur 24 et je trouve ça terrifiant.
Des options, donnez moi d'autres options :
Mort
Travail
Stagner
J'ai besoin d'autres options.
Suis-je vivante???
Par bibi, lundi 17 octobre 2005 à 02:38 '
Envie de partir, de tout plaquer; de tout tenter même le pire. Avoir froid,
avoir mal pour me sentir en vie, pour vivre quelque chose. Plate, insipide,
rien, je ne suis rien, ne fais rien, ne vis rien. J'existe à peine. Je ne
possède ni moral, ni remords: je pourrais mentir, voler, tuer et torturer pour
ameliorer mon existence.
Je suis égoïste et pense que j'ai raison, ne pas être égoïste c'est la mort
assurée, on vous crache à la figure, vous piètinne, il n'y a pas d'aide, l'amour
est rare. Beaucoup font et ne sont que principes, ils obéissent à des choses
vaines, croient en des dieux, des enfers qui ne sont que dans leur têtes.
Prendre tout ce que j'ai, tout miser au casino ou sur un champ de course: quitte ou double, si je gagne je vis sinon je meurs: pari équitable; le seul qui vaille. Tout le reste c'est du vent, du vide, du rien. Il y a Amour, trop plein dans ce trou noir, ce monde qui l'aspire, qui m'aspire, la lumière, le savoir, l'espoir; tout ça c'est Amour. Ce monde, moi, personne ne le mérite, ce trop bien, ce trop plein est là par erreur, c'est certain.
Et moi et moi et moi? J'en ai marre. je vois ce qui m'entoure, je suis là dedans enlisée avec ces gens, ces événements, c'est tellement irréel, comme si je rêvais et que je devais me réveiller, ce cirque, cette lamentable pièce de théâtre, ne rime à rien.
Science et vie, mécanique quantique qui démontre que nous ne savons rien, qui démontre que ce monde nous ne le voyons pas, il n'existe même pas, la physique l'a démontré..que dois je penser? Que doit-on conclure? Que sommes-nous? Et si c'est moi qui créais tout ça, si c'était mon esprit malade qui avait créer ce monde, après tout nous sommes tous responsable ou juste la création de quelque chose? Qu'est-ce qui se passe?
Ai je quelque chose à perdre, eh bien non, je suis certaine d'aller mieux morte, sans vie, ailleurs, sous une autre forme, je n'aurais plus rien à supporter, le verbe obliger n'existera plus. Partir quitte que coûte, oui partir mais jamais sans Amour, ne pas le laisser, non, comment faire?
Souffrances et tourments
Dansent et me hantent
Pas de répit
Pas de repos
Pour les morts nés
Nous ne sommes pas
Nous attendons la mort
Nous attendons
Vides au milieu d'un vide plus grand encore.
Sens, raison
Nous ignorons
Ce que c'est
NOUVELLES QUOTIDIENNES
Par bibi, mardi 11 octobre 2005 à 22:30'
A Lyon, Paris et à Neuilly les spécialistes sont tous ou presque en secteur 2 et font des dépassements qui double, triple ou pire encore le coût des différents soins et opérations nécéssaires. Certains qui n'ont pas les moyens, doivent rester malades?
Un homme noir, aux Etats unis, s'est fait mollesté par trois flics blancs. Son visage était boursouflé, le sol couvert de son sang. Il va être poursuivi pour résistance à agent. Il est septuagénaire.
C'est ça la vie?
1er janvier 2007
Par bibi, mercredi 5 octobre 2005 à 04:15'
Ca va vous paraitre etrange mais cette date me rassure; j'estime qu'elle est assez eloignée et me laisse le temps necessaire de m'engouffrer plus dans la souffrance ou m'en delivrer. Je ne trouve pas que la vie soit belle, je ne pense pas que ce monde vaille le coup: je suis venue, j'ai vu et je n'en veux plus.
Jeudi j'ai eu mon rendez vous bi-annuel de l' ANPE, heureusement pour moi ils me croient, me pensent de bonne foi; 2 ateliers et un coup de telephone a passe, voila une mauvaise chose de passer.
Le premier atelier etait sympa, les gens enjoues, ca m'a fait du bien, le second par contre m'a angoissé. La jeune femme qui s'est occupee de nous n'a pas hesite a rester au dela de la fermeture, que c'est dur de rester zen et hypocrite parfois, je n'avais qu'une envie: rentrer, me blottir contre Amour.
En plus, elle avait a coeur de vraiment m'aider a travailler ... madame je veux pas travailler je veux juste que l'on ne me sucre pas mon RMI.... Horreur, malheur!
Sur chaque courrier de l'ANPE, vous avez en bas de page un encart à découper et à renvoyer si vous ne pouvez venir sous peine d'être radié. Il y a une ligne si vous n'êtes plus à la recherche d'un emploi: date de reprise d'emploi ou autres raisons: ai envie de mettre: ai gagné au loto.
Bref, cette femme m'a énervée: j'éspère ne pas la revoir, elle fait partie de cette race de gens pour qui le travail est nécéssaire, ai eu le sentiment que quelqu'un qui lui tiendrait un discours bien différent serait très mal acceuilli.
Il ne faut pas se leurrer l'argent nous sert en priorité à nous nourrir, nous loger, nous vêtir, à nous déplaçer et seulement ensuite viennent les loisirs et les plaisirs pour qui en a les moyens.
C'est inacceptable, cela ne devrait pas être accepté. Il est d'un certain réconfort pour certain de se dire qu'il y a pire ailleurs, certes mais ça ne diminue en rien nos besoins, n'efface en rien la moindre douleur.
Je me plains, je geins, accuse le monde de mon malheur, sans ce monde je ne serais pas si malheureuse... parce que les autres sont aussi coupables que moi; l'on refuse de m'apporter une aide juste pour profiter de la vie. L'on veut me faire travailler, me rentrer encore plus dans une société que j'execre et veut fuir, l'on veut me tuer de l'intérieur.
Plus les jours passent, plus mon coeur devient noir, moins je n'ai de pitié et de compassion pour les autres.
La nuit dernière je rêvais, c'était un incendie, il y avait une porte qui s'ouvrait en appuyant sur un simple bouton d'un côté, de l'autre ça flambait, ça brûlait, oui de l'autre mes parents se consummaient et plus ils mourraient, plus cela me soulageait.
Parce qu'ils ne m'aiment pas je les hais; bienheureux sont-ils dans leur ignorance.
Certes cela est choquant par ceux qui sont qui sont aimés par les leurs, ceux là ne peuvent pas comprendre ce vide, cet abandon que je ressens à tout moment, un vide que rien ne comble.
Quel dédommagement ai-je pour le moment ? Je reste ici à leur frais, le dédommagement est nourriture, argent et confort, mais ce ne sera jamais suffisant tant qu'ils ne souffriront pas autant que moi. Ils affichent leur non-amour chaque jour, leur égoïsme me fait mal, et je me demande encore pourquoi, pourquoi ne m'aiment-ils pas? Pourquoi ne m'aident-ils pas?
Alors je les hais, après avoir tenté de me réconcilier, tenter la discussion pour avoir des réponses, après avoir courru après cette famille qui n'existe pas, je les hais.
Me libérer d'eux je ne le pourrais que quand je partirais mais comment partir, où trouver l'argent et les garants? Quelle solution ai-je?
Demain ou après demain j'irais retirer une grosse somme à la poste en liquide, déposerais cet argent sur le compte de mon frère (que ni je ne hais, ni je n'aime), et avec sa carte bleue verserais sur le pmu. Je parierais le tout, et si je gagne, si je gagne beaucoup je serais enfin libre.
Je n'ai que cette alternative, le reste m'est insupportable: administrations et autres me filent des boutons.
De toutes les façons la date est fixée, je sais comment partir, tout sera fini.
Argent, sexe, voyages...
Par bibi, mercredi 28 septembre 2005 à 03:32'
Comme je le signalais dans mon précédent post j'aimerais me créer
une tribu, une famille, un cercle protecteur un peu comme dans les
annees 70.
Pour ça j'imagine qu'il faudrait pour ma tribu une grande maison,
à manger, du confort....
Et il faut également que ma tribu ai des projets: ameliorer les
choses, développer des sciences, des techniques, de l'art , ce serait
comme un laboratoire vivant où on experimenterait pleins de choses.
Il faudrait que ma tribu soit heureuse et satisfaite de la vie menée,
je dis ma tribu comme je dirais ma famille, il n'y a aucune possession
là dedans juste un attachement.
Je ne sais pas comment m'y prendre pour obtenir cette vie là alors
je commence ici.
Il faut de l'argent, alors il y a plusieurs moyens.
Dans l'idéal personne ne travaillerait car je voudrais que l'on
partage tout, que l'on soit ensemble et que l'on profite vraiment
de la vie.
Il faudrait des gens disponibles et ensemble on pourrait s'organiser.
Soit des gens qui touchent des allocations et en se reunissant tous
il y aurait assez pour tout le monde, c'est un peu communiste et
le niveau de vie limité mais si on est bien et ensemble, c'est déjà
beaucoup.
Où alors faire de l'argent avec les courses de chevaux, au casino,
au loto.
Comment?
Moi j'arrive à sentir les chevaux gagnants selon mon état d'esprit,
si je suis dedans parce que préoccupée ça ne donne rien et vu dans
l'état psychologique dans lequel je suis alors là; mais réunir des
gens qui ont de l'intuition pour gagner beaucoup d'argent, ça j'y
crois mais j'ignore où sont ces gens.
Alors si vous avez de l'intuition, si vous sentez des choses, si
vous voyez des choses, réunissons nous. Si vous etes créatifs, avez
des compétences techniques pour développer toutes sortes d'énergie,
par exemple le moteur à aimant permanent, alors contactez moi.
Si vous voulez essayez de créer autre chose, une société meilleure
même petite pour commencer, si vous avez des idées; des suggestions.
Si vous en avez assez de souffrir, d'être seul ou incompris et que
vous êtes prêt à tout lâcher pour essayer, alors essayons.
Moi et Amour sommes deux pour l'instant. Une fois les travaux finis
dans l'appart nous pourrons commençer un conditionnement:
Il suffit de convaincre son esprit que l'on attire des choses merveilleuse:
la richesse, l'abondance, la satisfaction permanente, le bonheur.
Alors pour l'instant c'en est au point zéro par manque de lieu et
de matériel: ça se résume à un fauteuil très confortable, un écran
haute définition, un très bon camescope numérique et des heures
de vidéos évoquant fortune, soleil, paix, confort... jusqu'à en
être convaincu. Des disques durs et un bon logiciel. C'est un peu
comme un lavage de cerveau dans le sens positif du terme.
Je sais que ça fonctionne et j'y crois, j'y crois vraiment.
Je ne sais pas par où commencer, pour l'instant j'ai besoin de gens
disponibles ou des gens qui croient dans les capacités de notre
esprit, de gens qui croient comme moi que tout est possible, que
tout peut changer si on le décide.
Alors contactez moi si vous êtes intéressé même par un seul de ses
aspects.
Je vais faire une liste de tout ce qui m'interesserais de faire
avec ma tribu:
Soirée TV
Cinéma
Piscine
Concert
Sorties: en boîte, au resto, en forêt, à l'hippodrome, au casino
Discussions sur le monde, la vie...
Dormir ensemble
Se caliner
Et faire l'amour?
Faire les boutiques
Et les domaines qui me touchent et que j'aime:
Mode
Informatique
Littérature ( j'adore lire et écrire)
Esprit et paranormal
Cinéma (aimerais monter des courts metrages)
Photographie
Dessin
Musique
Je précise qu' Amour est beaucoup plus technique que moi et que
ses connaissances sont assez poussées dans pas mal de domaines:
en sociobiologie, informatique, mécanique cantique, physique, son,
design, audio design, l'ergonomie, l'architecture.... et il y en
a d'autres encore.
Alors si vous etes chercheurs, autodidact, vous serez le très bienvenue,
car vos conaissances, votre esprit seront appréciés.
Moi ma vie rêvée pour le moment est d'être avec ma tribu sur un
yoacht géant voyageant sans cesse, profitant de la vie dans l'abondance
et la richesse.
Certains diront que c'est utopique moi je crois que c'est réalisable
mais seule ce sera plus dur.
Et je respire encore...
Par bibi, dimanche 25 septembre 2005 à 00:20'
Ces gens qui imposent leur lois, leur verité, leur vision de cauchemards!
On est là dans nos petites vies, je me regarde et ai l'impression d'être un personnage, d'être comme dans une série, de n'être pas vraiment là, comme si ç'était un rôle.
Je suis ailleurs souvent et ailleurs c'est mieux qu'ici.
Je me demande, je sais ce qui est important, mais on m'oblige à faire tant de choses intiles, tant de choses futiles.
J'ai envie de m'enfermer, de me vautrer dans mes sensations, dans mon monde, mes pensées, dehors si peu comprennent, si peu sont tolérants, si peu sont conscient de la souffrance d'autrui.
Me fermer à cette réalité trop dure à avaler, ne plus être si insipide, ne plus souffrir autant, ne plus ouvrir les brèches.
Me camoufler, m'emprisonner, m'étouffer moi-même, ne plus sortir de moi-même, je ne veux plus subir quiquonque ou quoique ce soit.
Obligés. Nous sommes obligés. Ne pas avoir le choix, c'est ne pas être libre.
Que d'esprits tordus et malaveillants pour en arriver à tant de souffrance, tellement de pauvres gens, tout ces pauvres gens qui souffrent, moi j'y pense tout le temps.
Je vois, je ressens ce monde sans arrêt.
Je n'oublie jamais que l'être humain est mauvais, si peu capable, si peu enclin à améliorer les choses.
Au tchad, des enfants qui essaient de capturer des tétards dans des eaux sales pour se nourrir.
A Dubaï, des chinois pauvres amenés jusque là pour travailler plus de douze heures par jour, se lavant dans un endroit sale et puant, dormant à trop dans une même pièce, il n'y a pas de lit pour tous, les derniers arrivés dorment au sol.
Des vaches qu'on amènent dans les abattoirs en les frappant, leur cassant les pattes; les obligeant à avançer.
Cette petite fille d'à peine 10 ans je ne sais plus quel pays, à qui on coupe les mains pour avoir mis du vernis à ongles...
Vous avez dis Humanité?
Tellement obtus, incapable de compassion et de tolérance.
Des soi-disant croyant qui font la guerre, des soi-disant gentils homophobes et racistes.
Vous avez dit Humanité ?
Etre humain, je n'aime pas être humaine. Je souffre de supporter ces êtres qui sont si peu, qui ne sont presque rien.
J'aimerais me créer une tribu, on serait toujours là les uns pour les autres sans jamais se juger, se réprimander, on s'adorerait, serait amis, amants plus seuls en tout cas, 5,10, 100, peu importe juste être ensemble et tout quitter, reconstruire tout ailleurs, quelque chose de meilleur, ensemble.
Mais où est la lumière? Où sont ces gens bienveillants ?
La balance penche du coté des tourments et de la douleur, la balance penche est si lourde qu'elle fissure le sol.
LES AZYALIENS
Par bibi, mardi 20 septembre 2005 à 03:10
En ce moment même, a des milliards et des milliards d'années lumières
de la Terre vit un peuple merveilleux sur une planète répondant
au nom fabuleux d'AZYLYA qui signifie grande conscience Il y a dans
un pays très lointain, , un peuple bien étrange qui vivait dans
des abris au milieu de la nature construits de verre et de métal.
Ces abris n'abîmaient pas l'environnement, ils s'intégraient à lui.
Cela formait un merveilleux mélange de technologie et de nature.
Il y avait énormément de lumière dans ces habitats car les Azyaliens
adoraient la lumière, ils l'adoraient tellement qu'ils avaient créer
une sorte de puissant soleil qui brillait dix fois plus que l'originel.
Rien n'était impossible pour ce peuple d'une intelligence inégalée,
ils vivaient tous en harmonie ayant pour seul but de construire
et d'améliorer la vie de chacun.
Lorsqu'un probléme se présente, les Azyaliens se réunissent dans
ce qu'ils nomment le forum. C'est un concept qui leur a permis de
résoudre d'une façon plus efficace leur difficulté dans quelques
domaines que ce soit et proposent des solutions ou même une partie
de solution car un autre peut la compléter. Une fois les solutions
répertoriées ce n'est pas celle qui plait à la majorité qui est
choisie mais celle qui est la plus viable. IL y a toujours dans
un domaine une équipe de spécialiste qui expliquent au peuple leur
choix et comme les Azyaliens sont très éclairés et que les solutions
sont très appropriées et que tous en ont conscience, les problèmes
sont résolus très rapidement avec une ingéniosité extraordinaire.
Ils construisent sans cesse de nouveaux vaisseaux pour voyager partout
sur leur planète, la planète AZYLYA qui signifie dans leur langue
somme toutes très scientifique : CONSCIENCE. et explorer de nouveaux
mondes, d'autres planètes. Certains étaient déjà partis à la recherche
de peuples avec lesquels échanger idées et savoirs mais depuis plus
de 7 ans, les Azyaliens n'avaient reçus aucun message, aucun signe
de leur part mais ils n'étaient pas inquiets car ils ont des capacités
très développées qui leur permettent de ressentir les personnes
et les événements. Tout les Azyaliens étaient médiums, certains
plus que d'autres et tous savaient que leurs amis allaient bien
et qu'ils rentreraient un jour.
Les Azyaliens étaient très unis, car leur dons de médiums leur permettaient
de savoir que rares étaient les autre peuples aussi avançés spirituellement
qu''eux, c'est un peu pour cela que les explorateurs n'étaient pas
nombreux. Les Azyaliens sont égalemnt très libres. Ils étaient si
différents et si semblables à la fois, différents de par leur allure,
leur caractère, leurs interêts mais si semblable de par leur conscience,
leur intelligence, leur gentillesse, et ce véritable amour des choses
. Ce n'est pas un amour physique, ce n'est pas un amour superficiel
qui peut s'arreter, non c'est un amour immense envers le progrès,
la science, tout ce qui leur permet d'être libres et autonomes.
Jamais les Azyaliens n'ont faim ou froid et rares sont les fois
ou ils souffrent. Dès que l'un d'eux a un problème les autres, viennent
vers lui et l'aident à trouver la meilleure des solutions, aucun
Azyaliens n'est jamais seul, tout le peuple d'AZYLYA est une famille
spirituelle, ce qui est à leurs yeux bien plus profond qu'un lien
génétique.
La conscience et le progrès ont bien plus de valeurs à leurs yeux
que tout ce qui se ramène au corps, à tout ce qui les ramenent aux
besoins primaires tels que le sexe , la faim, la soif, tout ceci
est une souffrance pour ce peulple , souffrances disparues depuis
des générations.
Il y a pour tout les Azyaliens qui le désirent des pillules pour
contrôler leurs hormones et ne plus avoir envie de procréer sauf
si ils en ressentent l'envie car les Azyaliens aiment expérimenter,
ils sont d'une nature très curieuse, c'est ce qui leur permet de
toucher à une multitude de domaines et d'apprendre sans cesse.
Car le plus important pour ce peuple fantastique est de se nourrir
sans cesse d'énergie positive, de toujours nourrir son esprit d'images
et de sons qui leur permettent de s'élever, de se décorporer, de
réaliser des choses qui pour nous sont extraordinaires, ils ont
développés des capacités leur permetant de créer un monde empli
de sensations, de profondeur et surtout d'une très grande bonté.
Leur technologie est ce qu'il y a de plus surprenant. Leur projet
actuel est de construire un immense vaisseau capable de transporter
tout les azyaliens et azyaliennes, un vaisseau aussi grand que leur
planète afin de parcourir tous ensemble l'univers. Tous ne sont
pas décidés et certainement que beaucoup resteront mais sait-on
jamais, il fallait que si tout le monde le souhaite, ou si tous
change d'avis au dernier moment, il faut que tous ai le choix à
n'importe quel moment de rester ou de partir.
Les Azyaliens ne sont pas attachés les uns aux autres car ils communiquent
sans cesse entre eux, ils se ressentent même à des millions de kilomètres,
voilà pourquoi il est si troublant de ne pas avoir de nouvelles
des explorateurs car ils revenaient toujours, personne ne s'était
perdu dans cette immense univers alors qu'ils ont explorés des centaines
de galaxie, ils ont d'ailleurs une carte de leur région spatiale
et leur but était sans conteste de tout explorer.
Ils ont déjà découvert d'autres formes de vie soit sous forme de
bactéries ou plus intressant sous forme animale et végétale mais
aucune capable de créer comme eux bien qu'ils ressentent très clairement
d'autres civilisations avancées. Certains d'entre eux communiquent
avec elles mais ils sont trop loin pour les atteindre physiquement
mais ce n'est pas important pour les Azyaliens. Mais ils n'ont pas
encore ressenti un peuple bienfaisant et possédant une grande conscience
telle que la leur. Mais cela ne les attriste pas car ils explorent
de nouveaux mondes pour apprendre et accumuler de nouvelles sensations,
de nouveaux matériaux... tel est l'état d'esprit de ce peuple étonnant.
Les Azyaliens ne souffrent aucunement de manques, et ne ressentent
pas le besoin de toucher ou d'être physiquement en présence des
personnes, si elles sont là mentalement, ils les reconnaissent,
les ressentent et communiquent avec elles. Ils s'enrichissent les
uns les autres, on peut dire que ce peuple est le plus heureux que
je connaisse.
Les azyaliens aiment la nature et la technologie certains sont extremes
dans les deux cas.
Certains possèdent des cyberwares: ce sont des implants technologiques
electroinformatiques qui permettent d'augmenter le taux de capacité;
il y en a même certains qui sont tout artificiel sauf le cerveau,
ils sont entièrement bioioniques dont seul le cerveau est d'origine.
Ils ont fait ce choix pour augmenter leur capacités et cette transformation
corporelle n'entame en rien leur capacités psyciques et mentales.
Ces machines sont d'une très extrême précison avec des senseurs
plus efficaces que ceux naturels, donc pour le gôut et l'odorat
il n'y a aucune perte même une amélioration.
Ce sont des êtres épicuriens, large en densité: ils dégagent une
energie que tout être vivant ressent , extremistes et ouvert d'esprit,
ils sont également très sensible et d'une très grande douceur. Ils
possédent aussit une immense patience.
LUNE BLEUE de Laurell HAMILTON
Par bibi, mardi 20 septembre 2005 à 01:27
Je suis en train de le devorer, c'est un vendeur de la fnac qui me l'a conseillé lorsque je lui ai demandé ce qui se rapprochait un peu de Anne Rice et ses vampires et je dois dire qu'il a visé juste.
Ces histoires de vampires, de loups garous, de pouvoir, de clans et d'érotisme, de jeux entre les persos, des liens physiques et autres, ceux qui appartiennent à d'autres... c'est fascinant et je ne me lasse pas de la façon dont s'est écrit.
J'aime écrire voyez vous mais ces auteurs qui racontent des choses qui vous tiennent au fil des pages, vous croyez n'en avoir lue que quelques unes et deja la fin se profile, c'est terrible et si bon en même temps, car après la fin, il n'y a plus rien.
J'aimerais raconter des choses aussi fascinantes, arriver à poser un décor où se passent une histoire, ou il se passe quelque chose d'étonnant, oui et écrire comme si les mots venaient, comme une possédée qui aurait trop à raconter, j'aimerais que des personnages prennent vie en moi et qu'ils évoluent tout le temps, qu'ils soient là comme des amis imaginaires, une présence constante qui vivrait, je n'aurais plus qu'à trouver la prose, j'écris ma vie certes ou plutot mes lamentations mais çe serait autre chose d'écrire la vie d'un autre être.
J'ai des tas d'idées, oui mais les rendre vivante, aligné les mots de telle sorte que ce soit vraiment intéressant, juste ce qu'il faut de description, et l'ambiance et les émotions sans tomber dans le pathos... que de talent il faut!
Alors je leur dis un grand merci à ses auteurs connus et inconnus qui font vivre à chacun de nous des aventures, des vies incroyables et qui nous libèrent pour un instant de nos pensées, de ce monde.
Le temps s'assombrit et mon âme aussi.
Par bibi, dimanche 18 septembre 2005 à 19:33
Je vous remercie pour vos commentaires et de profiter simplement des choses simples, j'essaie oui je les prends, les enserre tout contre moi pour ne pas que ça s'échappe mais ils finissent toujours ces moments là, c'est le drame!
La richesse ou la mort car sans argent ou devrais je dire sans la somme suffisante pour ne plus avoir à supporter des choses désagréables, des gens, des situations, ça n'ira pas, non, c'est certain.
Ce week end j'ai rendu visiste à ma cousine qui vit avec une bonne amie à elle, et ça faisait un moment que je ne les avais vu et je me suis souvenue pourquoi. Elles ne sont pas bêtes mais comme beaucoup se sont résigner à vivre une vie de merde si il le faut pour profiter un peu, il faut souffrir beaucoup?
Me disent que tout ce que font mes parents n'est pas un du, qu'à mon âge je devrais être autonome.... que je devrais être reconnaissante! Le blasphème.
Elles ne me comprennent pas, me disent qu'il faut passer à autre chose, ne pas rester sur mes souffrances mais j'ai oublié de leur demander comment oublie-t-on que l'on souffre?
Comment avance-t-on avec une jambe?
Elles ne comprennent pas que mon seuil de tolérance est bien plus faible que le leur, que de m'imposer des efforts mènerait à la mort, non, pour elles il faut avançer tel des soldats, s'investir dans la société...
Société que je dénigre, que je veux fuir, j'en veux une nouvelle, je voudrais tout reconstruire, me construire un monde à moi qui coûte combien de milliards déjà?
Je voudrais un monde meilleur pour tous, je voudrais anéantir toutes les souffrances, je voudrais que les anges et les fées existent, je voudrais que de gentils extra terrestres super puissants viennent nous guérir, oui guérir l'Humanité.
Vous savez je perçois le monde plus que certains et je ne vois que le malheur, la haine, les interêts personnels, la souffrance, les coups bas, les efforts à faire pour avoir si peu. Et les bonnes intentions n'ont aucune valeur? Oui et les bons et les gentils qui veulent faire quelque chose de bien, ces gens là n'ont pas lieu d'être ici bas. On leur rit au nez, on leur ferme les portes; on les empeche de faire un monde meilleur.
La justice n'existe pas. Ce monde est cruel, on est de l'autre côté de l'enfer, voilà tout.
Moi, la vie, les autres...
Par bibi, samedi 13 août 2005 à 06:08
La vie est un grand dilemne, devoir supporter quand d'autres ne
se posent même pas la question.
Se donner du mal, faire des efforts pour obtenir quoi exactement?
Devoir obéir, devoir respecter tout et n'importe, accepter d'être
limitée par des gens sans conscience, a quoi ca rime?
J'ai pensé a l'interet d'aller voir un psy, je suis persuadée qu'il
ne me comprendra pas et que de toutes façons il ne m'aidera en rien
vu qu'il ne va pas prendre soin de moi à plein temps ou me donner
suffisamment d'argent pour que je ne souffre plus.
Le seul interet que j'y ai trouvé est qu'il me prescrive des medocs
que je garderais jusqu'à en avoir suffisamment pour en finir...
c'est triste pour vous peut-être, moi que voulez-vous ça me rassure.
Je n'arrive pas à faire face à la vie et à tout ce qu'il faut faire...
trouver un travail, s'occuper des travaux de l'appartement, et mes
parents qui sont là tout les jours, enfin ma mère surtout qui n'est
jamais contente, y'a toujours un reproche ou et moi je ne sais pas
quoi faire.
Je veux partir mais où et comment et qu'est ce que je ferais, j'aimerais
tellement partir mais pour avoir plus. Un endroit à moi, ou je me
construirais mon monde, quelques fois je me dis que je n'ai pas
vraiment besoin des autres car beaucoup m'insupportent, il faut
toujours faire des choses pour eux, ou ne pas faire d'ailleurs,
c'est insupportable de devoir composer et de se priver.
Même quand je sors dehors, les voitures, les gens qui marchent,
il faut les eviter... ils sont là et ça me dérange, les autres me
dérangent, c'est certain, et puis y'en a certains qui me parlent,
je suis tranquille avec mon JB3 (lecteur mp3 de chez creative de
20 gigas... et que j'adore..), avec ma musique dans mes pensées
et on me parle je n'aime pas ça mais je reponds par politesse ou
gentillesse...
Je suis surement un peu dingue au fond, je m'imagine quelques fois
je me reveille et je suis seule sur terre, y'a plus personne...
et j'eprouve une paix incroyable.
Il faut dire que ce sont les autres qui me rendent la vie difficile,
moi toute seule ou avec d'autres mois, ca irait.
Mais je ne peux pas eliminer tout ceux qui me derangent (plus a
cause des consequence qui sont les poursuites, la prison et autres
choses desagreables..) car si je ne risquais aucune represaille
j'eliminerais sans hesiter les gens qui me font du mal, ou qui m'oblige
a faire des choses que je ne veux pas car ils vont à l'encontre
de ma liberté et ca c'est inacceptable.
Mais relativisons, j'en veux aux gens qui me font beaucoup de mal
et a part mes parents et certains abrutis que j'ai croisé dans mon
existence, je dois dire qu'y a pas grand monde.
Je dois en choquer beaucoup mais ce blogg est un espace de liberté
non?
Et en conclusion vu qu'eliminer les autres s'averent difficile et
donc ma vie aussi, j'en viens a m'eliminer moi pour ne plus avoir
a faire a ces autres! La demarche est logique au fond.
Certains d'entre vous essaient de me conseiller. Il y a deux voire
trois categories:
La premiere qui sans etat d'ame me dis de me bouger et d'arreter
de me plaindre... ils sont gentils mais me plaindre et m'apitoyer
est une façon d'evacuer ma souffrance et quoiqu'ils en pensent les
autres sont responsables de mon mal etre, à eux de reparer les degats,
enfin je me venge comme je peux en profitant d'eux comme je peux
mais c'est pas une reussite. Si je pouvais aller mieux en faisant
un effort supportable, je le ferais mais la quantité d'energie a
depenser pour rendre ma vie acceptable est bien plus importante
que l'energie que m'apporterait cette vie acceptable. En langage
comptable je serais en deficit. Mais je ne leur en veut pas, ils
ne comprennent pas et tant mieux, ca veut dire qu'ils ne connaissent
pas cette souffrance.
La seconde categorie comprend, oui certains me comprennent et ca
me touche sachez le et veulent sincerement que j'aille mieux mais
n'ont guere de conseil car que conseiller en fait? Ce n'est pas
un reproche, je ne saurais pas quoi me conseiller à moi-même...
Et la trosième a parfois des conseils pertinents que je prends en
compte, alors n'hesitez pas, j'ecoute, j'analyse, je note dans un
petit coin de ma tête.
Peut-être y'en a-til d'autres que j'oublient ceux qui lisent et
qui ne disent rien, je les salue aussi.
Et Amour dans tout ça, le problème c'est qu'il est un peu dans le
même état que moi, il est là et ça m'aide beaucoup, mais on est
deux à avoir un problème avec des solutions radicales.
Pour l'instant les pires choses pouvant m'arriver sont qu'on me
supprime le RMI (d'ailleurs est-ce possible? Si qqun a des infos
la dessus, ca m'interesse car ca m'angoisse de penser que l'anpe
pourrait transmettre a la caf l'ordre de me prendre mon RMI...,
si qqun sait si ils peuvent ou pas car c'est un revenu minimum alors
ce sera tres mechant de me le prendre, non?)
Qu'Amour ne s'en aille, des fois on en a tellement marre tout les
deux... mais je ne pense pas que ça arrivera.
Et que l'appart il y ait encore une merde et je ne sais pas.. que
je n'arrive jamais au bout de ces travaux, il reste si peu d'argent
sur le budget fixé par mes parents et tant à faire, je ne vois pas
comment on va y arriver et ça aussi ca m'angoisse.
Et j'ai peur de pas pouvoir me chauffer comme je veux ou de m'acheter
les aliments dont j'ai l'habitude ici, ca coute cher alors j'ai
peur de vivre à l'economie et d'etre encore plus malheureuse.
La vie est tellement dure, tellement penible.
Je fais une grille d'euromillions chaque vendredi, je crois en la
magie divinatoire.
Quelques fois je sens des choses, je tente de gagner, de voir les
numeros.
Ca donne des resultats, des petites sommes mais c'est loin du gros
lot mais je gagne souvent, d'ailleurs si ca interesse des personnes
habitant en ile de france et qui eux aussi croient en ca et ont
de l'intuition, je proposerais qu'on se rencontre et qu'on essaie
ensemble, apres tout pour des millions d'euros, ca vaut le coup,
tout changerait. TOUT.
Voilà ma vie est partagée entre le code, Amour et euromillions.
JE dois dormir 12 ou 13h par nuit. Enfin je me couche a 5 heures
du mat et me leve a 15H ou 16h, je me lave, je mange, je parle avec
Amour, je regarde la tele.. voilà, rien ne me motive vraiment et
tout changement m'angoisse tellement.
Je suis bien consciente que je ne vais pas bien du tout et qu'une
aide quelqconque me serait surement benefique mais qules benefices,
voilà la question, quels benefices vraiment utiles et efficaces?
NO FUTURE
Par bibi, dimanche 24 juillet 2005 à 03:14
Mon père qui fait du bruit, qui parle fort, qui s'inquiète de sa retraite et de ses sous alors qu'il en a plus que suffisamment mais en donner un peu à sa fille, aider sa fille, voilà qui est inconcevable après tout ce qu'il a fait pour moi !
Qu'a-t-il fait ? Je me le demande, c'est vrai il s'occupait de moi quand j'étais petite mais ça n'a pas duré si longtemps, ça a cessé dès que j 'ai eu 7 ou 8 ans, je ne sais pas pourquoi je suis devenue moins intéressante pour lui à cette époque.
Et puis ça a empiré avec le temps, puisque qu'ensuite je n'étais pas censée être une enfant malheureuse puisque j 'avais ma famille, un toit et à manger, je ne manquais de rien, lui avait tellement moins quand il avait mon âge...
Comment lui faire comprendre que si justement j'avais et j'ai toujours un grand vide au fond de moi, un énorme vide que j 'essaie de combler tant bien que mal mais je n'y arrive pas.
Et ma mère avec mon frère, elle l'a aidée, je crois même qu'elle l'a a aimé, elle l'aime toujours je pense mais moi c'est une autre histoire.
Mon frère lui a eu du soutien, elle s'est inquiétée de son avenir, de ce qu'il voudrait faire, a cherché pour lui ce qui lui conviendrait le mieux, oui elle a fait pour lui tellement plus que pour moi, tellement.
Dès que j'ai eu 16 ans, je n'ai eu que des reproches et pourtant
à 16 ans en mérite-t-on tant ?
Je ne faisais rien pour les aider à la maison, je ne pensais pas
à aller travailler, eux travaillaient à cet âge...
Et mon frère par
contre on ne lui disait rien.
J 'ai eu une période, de 14 à 19 ans je dirais où j'étais fan de
Michael Jackson.
J'ai commençé par acheter l 'album BAD en cassette et à collectionner
les articles et puis un fan club français s est crée et a fait
son magazine, au fur et à mesurre du temps tout cela a pris de l'ampleur,
j'ai connu d'autres fans, j'ai envie de dire les seuls vrais amis
depuis longtemps, ça me faisait un bien fou, pendant que je courrais
après Michael je ne pensais plus à ma vie.
Je détestais aller en cours, je voulais m'enfermer dans mon monde, ne plus être dérangée, oui ne plus souffrir du monde extérieur, aujourd'hui c'est encore plus vrai.
Ensuite, j'ai loupé mon bac, un bac electronique j'aurais aimé
entré a la Femis, écrire des scénarios, ou faire un DEUG de cinéma
mais vu que j'ai loupé ce bac, c'était fini.
J'ai réussi à convaincre mes parents de me laisser étudier via le
cned, pour ne repasser que les matières où j'avais échoué. Mais
je n'étais pas motivée et je n'ai rien fait.
Et pendant une année, je suis restée cloîtrée chez moi, je ne voyais
personne à part la famille et une amie, une fan avec qui j'ai gardé
contact et qui est toujours une amie.
Ca m'a fait beaucoup de bien, j'ai commençé à faire plus attention
à moi, à m'habiller autrement, à réfléchir sur ce que je pourrais
faire et j'ignore pourquoi je me suis lançée dans un BTS d'assistante
commerciale en alternance, entre temps, je suis resoortie un peu
dehors.
J'ai revu des gens, et me suis fait de nouveaux amis, je devrais
dire une nouvelle famille et je me suis mise à sortir en boîte tout
les week ends, un nouveau monde que je ne connaissais pas.
C'était la fête, on rentrait partout, tout allait bien.
Et puis ce BTS, je ne trouvais pas d'entreprise, l'école m'a trouvé
un petit magasin d'informatique tout près de chez moi mais je n'aimais
pas ça. C'était petit sale, et je m'ennuyais.
Mais si je lachais tout comme ça mes parents me tomberaient dessus
et puis à la fin de la période d'essai c'est l'employeur qui a trouvé
que ça n'allait pas, soit dit en passant, l'employeur était sympa
et près à me laisser continuer mais l'opportunité et l'excuse étant
trop belle j'ai tout quitté, et ai continué à sortir en boîte.
Et le temps allant, je squattait à droite, à gauche, je ne vivais
quasimment plus ici, la belle époque, je suis nostalgique, j'étais
jeune, tout était encore possible.
Et puis tout cela a eu une fin, les gens partaient ailleurs, ont eu leurs problèmes
et moi aussi j'ai mis de la distance.
Ce qui s'est passé c'est que je volais quelques trucs dans les magasins,
rien de bien méchant : un rouge à lèvre, un mascara et puis un jour
j 'étais chez, appelons la Gwenn, et elle avait trouvé un truc pour
voler tout un sac sans se faire prendre, elle était revenue avec
20 ou 30 cd d'une grande surface, volé dans un sac.
C 'était trop beau, on décidait d'en profiter et on s 'est fait
prendre.
Menottes, comissariat, nuit au poste ...
Bref, ça m'a fait réfléchir.
Il y a eu le procès, nous n 'avons rien eu par chance.
Après ça j'ai pris de la distance, ça remonte à loin maintenant.
Et puis je me rapprocahis d'Amour, on ne se voyait que quelques fois à l'époque, et puis de plus en plus.
Le temps a passé, on s'est rapprochés mais les reproches des parents étaient de plus en plus pesant, et moi j'allais de plus en plus mal, à cette époque ça allait encore, j 'étais encore dans ma bulle.
Et je me suis rendu compte de leur vraie nature, de leur comportement envers moi, ils n'ont jamais rien fait pour moi, ne m'ont jamais aidé ou soutenu dans quoi que ce soit, rien, nada.
J ai voulu faire un BTS, oui un autre mais d'assistante de direction,
être à l'abri dans un bureau.
Je me dis parfois que d'être seule, juste a avoir à penser à se
lever le matin, à aller bosser et à rentrer, pourquoi pas, c'est
si simple.
Mais voilà il faudrait un boulot simple sans trop de responsabilités,
un boulot sûr aussi.
Et puis il faudrait trouver une entreprise ...
Maintenant j'ai 27 ans et je ne sais pas quoi faire.
L'appart n'avance pas, j 'ai trouvé un lot de rayonnages pas cher
mais c'est un lot qui est important et nous n'avons les moyens de
le
transporter ou
même si il faut les démonter. Il y en a trop pour nous.
Et pourtant ils nous
seraient tellement utiles !
Ma vie se résume à ça à des problèmes insolubles.
Il n 'y a pas assez d 'argent pour faire de cet appart agréable
à vivre, mes parents se moquent bien de tout ça, se moque bien que
je manque de quelque chose une fois là bas .
Je suis au RMI et je ne sais pas comment je vais faire pour tout payer. Amour sera là mais il n'a pas plus d'argent que moi, lui aussi est bien malheureux de vivre.
Je ne vois pas comment faire de ma vie quelque chose de positif, je suis emplie de peine, j 'ai besoin d'aide mais qui peut m'aider ?
Je ne parle pas d'un psy mais d'une personne qui me prendrait sous son aile, je regrette que mes grands parents ne soient plus là ; ils étaient moins égoïstes et plus intelligents que mes parents, j'aurais du les avoir eux comme parents.
Travailler je ne suis pas contre mais faire toutes ces démarches pour un travail, c'est trop : les cv, les lettres, se déplacer pour les entretiens et être jugée, répondre à ce blanc de 2 ou 3 ans sur mon cv, en quoi ça les concerne !
Tout cela pour obtenir un boulot qui ne me plaira pas forcémment, à cotôyer
des gens insipides et être payée si peu.
L'autre jour dans le journal je lisais qu'on allait sanctionner
ceux qui refuserait des emplois qu'on leur proposait si cela correspond
à leur profil et c' est l'anpe ou les assedic qui décident si ca
corrrespond à votre profil.
Un refus :20% d 'allocations chomages en moins
2 refus : 50% en moins
3 refus : suspension des allocations...
Moi je suis au Rmi, donc je pense pas être concernée et de toutes façons ils ne me proposent jamais rien, les rendez vous j'y vais mais il n'y a personne qui m'aide vraiment.
Pour l'instant je suis censée chercher une entreprise pour faire
ce fameux bts en contrat d'apprentissage, oui c'est le nouveau terme
!
Mais bon, je ne cherche pas et j'ai peur du prochain rendez vous
mais en même temps j'ai l'air honnête..., on verra bien.
A moins que l'un de vous me prpose quelque chose sait-on jamais
!
Je me dis parfois que de travailler me viderait la tête, me donnerait
de l 'argent et que mes parents me lâcheraient !
Mais est-ce que moi ça me plaira ? Serais-je vraiment heureuse, rien n 'est certain !
La seule chose de bien, c'est le permis que j 'ai gagné que j'ai
pu convertir en permis B.
Je vais au code et comme c'est à une heure de transport et que j
'y reste 3 heures et que j'y vais deux fois par semaine, ça me sort,
ça me change.
Mais j'angoisse pour mon avenir, je ne sais vraiment pas ce que
je vais devenir, je doute de tout, j'ai peur qu'Amour ne s'en aille
parce que lui aussi est mal et qu'il veut avancer mais je ne suis
pas dans l'état pour alors il pourrait se lasser, il remet tout
en question si souvent, lui, nous, sa vie &
Et la façon dont me traite mes parents l'énerve et moi qui n'est
pas assez de répondant face à eux, qui laisse écraser depuis tant
d'années.
Je suis là à espérer qu'ils vont comprendre que je souffre terriblement
mais ça n'arrivera jamais.
Alors ils me reprochent des tas de choses : une assiette laissée
dans l'évier, quelques gouttes sur le lavabo, l'électricité utilisée
la nuit (ca coute tellement cher) , l'appart et ses travaux qui
n'avancent pas (oui parce que ca aussi c'est de ma faute voyez vous
!) ...il y a tant d'autre petites choses qui me lancent à la figure
comme des lames qui me transpercent et face à ça je ne sais pas
quoi dire.
Je suis là, j'essaie de me défendre mais ils recommencent tout le
temps.
J'ai pensé porter plainte pendant un moment, utilisé ce fameux
article ou les parents ont l 'obligation de subvenir aux besoins
de leurs enfants mais je ne sais pas si c'est valable pour moi.
Je crois que je commence à les haïr. Leur
mort serait un tel soulagement.
J'aimerais que vous me donniez des conseils, des idées, quelque
chose qui m 'aiderait.
Si il y a des associations pour les personnes comme moi, si j'ai
le droit à une aide quelqconque, n 'importe quoi mais quelque chose.
MOI, LES AUTRES ET LE MONDE
Par bibi, mardi 5 juillet 2005 à 01:16
Je crois que je peux devenir une personne meilleure.
Je crois que si certains être humains sont ainsi, sont mauvais ou
intolérants c'est qu'ils ont peur, c'est qu'ils souffrent.
Hier j'ai regardé une émisson sur le boudhisme. Ca m'inspire beaucoup
de respect: cette philosophie de vouloir évoluer, de vouloir apprendre
et comprendre.
Ils laissent entrer tout le monde, ne rejettent personne, ils partagent
leur nourriture.
Ils discutent ou devrais-je plutot dire défendent telle ou telle
thèse des jours entiers sans jamais s'offusquer ou se fâcher car
comprendre est l'important.
Un journaliste a demandé au daila lama ce que ce serait pour lui
le monde idéal...
Je ne me souviens plus de sa réponse car elle ne m'a pas marquée
mais moi je pense qu'un monde idéal serait un monde sans souffrances.
Je me mets à rêver parfois que des pouvoirs extraordinaires me tombent
dessus comme par magie: et là je peux tout faire, ce pouvoir est
si grand, je peux guérrir tout le monde, je peux purifier l'eau,
l'air, réparer la couche d'ozone... J'ai une telle énergie qui émane
de moi qu'elle couvre toute la planète et fais devenir le pire des
hommes en un homme généreux, gentil et aimant!
L'humanité deviendrait meilleure à jamais, et tous ensemble serions
heureux.
Je sais que je suis idéaliste, que ce n'est qu'une chimère, qu'une
telle énergie n'existe pas sur terre, elle existe ailleurs mais
que ceux qui la possèdent sont très loin de nous.
Tout n'est qu'énergie, on est comme des piles chargées positivement
ou négativement, renverser la charge, s'emplir d'energie positive,
voilà ce qu'il nous faut mais ou trouver la source? Où se recharger?
Et je rêve encore qu'un peuple venu d'ailleurs, un peuple bienveillant
vienne ici et nous apprend, et ils nous aident, ils nous aiment....
Ils nous sauvent de toutes nos souffrances.
Mais pourquoi viendraient-ils ces êtres bons et doués de bien plus
de conscience que nous?
Que leur apporterions-nous?
Rien, c'est certain.
Alors nous sommes là, seuls, pauvres humains qui ne pensent qu'aux
choses futiles et vaines, moi la première.
On devrait se détacher de nos télés, nos vêtements... la cause de
nos souffrances est en partie du à l'attachement y compris aux personnes
mais comment désaimer?
L'autre grande souffrance est la peur... la peur de souffrir physiquement,
peur de l'inconnu.
Comment dépasser tout ça?
Et ses moines dans ces temples qui ont la foi, qui se prosternent
toute la journée, qui travaillent dur et qui sont heureux. Leurs
corps s'abîment mais ce n'est pas l'important.
Et ce moine qui a fait 5000 kilomètres à pieds en se prosternant
tout le long du chemin vivant des offrandes des gens. Son périple
a duré 3 années, il n'a jamais eu de doutes, jamais, il savait où
aller et il savait pourquoi.
Ils ont un but, ils veulent apprendre, se détacher, atteindre le
nirvana, s'oublier...
J'admire ces gens là. J'aimerais avoir leur foi et leur détachement
car la vraie paix, le vrai bonheur, non ce mot est faux dans la
paix il n'y a ni bonheur ni malheur c'est au delà des émotions,
c'est autre chose, c'est faire parti du tout, être omniscient...ou
essayer en méditant, en évoluant vers...
Et après je repense à ma vie et regarde ce que je considère parfois
comme prioritaire et trouve cela ridicule!
Mais j'oublierais l'important, je retournerais surement à ces pietres
priorités, ces éclairs de lucidité ne durent jamais longtemps et
je le regrette.
Je n'arrive pas à me maintenir, je n'ai pas leur ferveur.
J'aimerais acheter une petite statuette de boudha, celle où il a
les yeux levés... juste pour me souvenir que je ne suis pas le centre
de l'univers, que ce qui est important n'est pas ce que souvent
je crois important.
AAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Par bibi, vendredi 1 juillet 2005 à 17:53
Ca fait du bien!
Mercredi
Avec le gardien, c'est la crise.
Pour 3000 euros, il a baclé et surtout n'a pas terminé le travail...
Amour et moi sommes allés lui demander des comptes, impossible de
lui faire entendre raison, il a même menacé de frapper Amour...
c'est n'importe quoi!
On arrête là, on se débrouillera sans lui.
J'appelle un bon ami à moi qui travaille dans le bâtiment et je
me doute qu'il n'aura pas le temps et puis il est pas à côté: je
ne me trompe pas mais il connaît un polonais qui est moins cher
et qui chercherais à arrondir ses fins de mois.
Croisons les doigts, cet ami est honnête, lui au moins!
On a trouvé une nacelle abandonnée, on va repérer les lieux avec
mon frère et sa voiture: lui nous aide vraiment.
Jeudi
Et là je me lève, mon très cher père a rediscuter avec le gardien
et veut lui redonner 1500 euros et après ce sera 15 euros de l'heure..
voilà ce que j'ai du affronter. Re-partir en guerre.... c'est horrible
d'être confronté à un abruti comme lui, et je suis obligée de subir,
je dépends de lui, je me sens emprisonnée dans un cercle infernal
qui ne cesse de tourner de plus en plus vite...
Avec Amour et mère, on temporise après multes disputes.
On ramène la nacelle, mais on peut pas la monter car ça ferait trop
de bruit: il est minuit.
On verra ça demain matin.
Je passe une mauvaise nuit, tout ça me travaille.
Vendredi
Amour et moi nous levons, les trolls (parents) sont en course: acalmie.
On en profite.. décidons de louer un box car dans l'appart c'est
le bordel, y'a trop de trucs et le grenier est plein mais les parents
seront-ils d'accord...
Pour la nacelle, Amour s'en chargera avec mon père, petit déj tranquille.
Ils rentrent... ca a l'air d'aller.
Je leur parle du box: pas de problemes (c'est très étonnant d'ailleurs).
Je vais au code, j'y vais régulièrement mais j'ai l'impression que
ça ne sert pas à grand chose, mes fautes ne diminuent pas.
Demain, c'est l'anniv de ma cousine, j'aimerais y aller mais en
même temps je vais me faire chier, y'aura mes parents et ceux d'un
de ses cousins.... ambiance familiale garantie, sérieusement si
c'est pour discuter de choses qui ne m'apportent rien de constructif
ou qui ne me font pas aller mieux... de plus je risquerais d'être
critiquée sur mon mode de vie et de pensée: éviter le danger à tout
prix.
Amour se repose, il est 18 heures.
Je ne sais pas quoi faire.
J'ai lu mes mails, j'ai bloggé..
J'aimerais tant avoir quelque part où aller, quelqu'un à aller voir!
Je me sens si démunie dans ces moments là.
Je sais que ma vie tourne en rond, j'essaie de l'améliorer mais
pour avoir un peu il faut tellement se battre, je suis fatiguée
de devoir justifier, expliquer, rendre des comptes et en m'énervant
pour avoir gain de cause.
Si seulement quelqu'un pouvait m'aider.
Si vous avez des suggestions pour ce maudit appart ou pour le reste,
je fais appel à vous.
Toutes idées sera étudiées, je suis tellement à bout et désemparée
malgré Amour, malgré tout ce que j'ai.
APPART, SORTIES ET DEPRESSION
Par bibi, mercredi 29 juin 2005 à 00:04
Vendredi, l'affreuse nouvelle.....
Avec le gardien il était convenu que pour 4500 euros, fofait appartement
travaux devant être effectués sont la rhéabilitation des murs, sol
et plafond.
Voilà que mon père rentre en maugréant, le gardien ne veut plus
de forfait mais veut être payé à l'heure... Il n'a pas fini, il
n'en a fait que la moitié...
La bonne nouvelle est qu'il n'a eu que 3000 euros.
En plus, il demande 20 euros de l'heure, il y a quelques semaines
de cela c'était 13 euros.
Mettons qu'il fait 100 heures à 13 euros, cela nous fait 1300 euros.
On s'est fait arnaqué, je vais aller lui parler ( mais ca m'angoisse...)
avec Amour.
Et moi stupide, bête, vraiment... je me demande pourquoi mon père
ne lui a rien dit? Il le paye et ne dis rien?
C'est à moi, toujours à moi de tout régler pour peu qu'on y arrive
parce que sinon, ça fera ni une, ni deux, mes parents vendront cet
appart...
Ils se foutent de moi à un tel point, Amour et moi on s'est donné
tellement de mal avec l'argent 15 000 euros, pour que tout tienne
dans 15 000 euros, un appart entier, une ruine à refaire, on est
sur le point de réussir, ça m'a couté tellement d'efforts, de souffrances
pour essayer d'obtenir ce lieu, ce petit coin de bonheur, si ils
le vendent, si ils le vendent...je me tue. Ils m'ôtent la seule
perspective d'avenir qui m'est supportable. Mais avant je saccagerais
tout ici, leur faire de la peine, les faire souffrir comme ils me
font souffrir..
. Samedi Amour et moi :Gaypride..
Amour lui aime regarder les chars passer, profiter du spectacle,
moi j'aime m'amuser et danser.
Séparation et retrouvailles :).
J'ai dansé avec deux petits mecs, l'un deux me regardait souvent
mais son petit copain était bien plus mignon... y'a pas à dire,
je me suis éclatée, ça m'a fait vraiment du bien.
Dimanche... rien a signaler.
On était crevés, on s'est reposés.
Vers 21H:Entrevue avec ce fameux gardien: absent.
Lundi: Fête du cinéma.
Au programme:
Crazy Kung Fu: très drôle, très bien tourné... j'ai aimé.
Star Wars 3: Bon, je l'avais déjà vu mais de le revoir fait du bien...
Batman begins: Mon préféré de la journée mais si ce temple de moines
ils ont été le chercher loin, simple avis perso.
Ensuite on va sur Paris pour le reste.
Summer of love: vraiment très bien. Traitement brut, ça sonne vrai
et y'a pas de fioritures mais on ne s'ennuie pas, le film se suffit
à lui-même, il y a de vrais personnages, une vraie histoire... c'est
plus profond que beaucoup d'autres.
Amour a été le revoir.. Amour l'a adoré.
Et moi Douches froides: très cru. Très dark. Je pensais pas que
ce serait si négatif, j'ai été déçue.
On rentre.. tard.
Et Mardi se lève...
Le gardien, cette confrontation ne me dis rien, j'ai chaud, c'est
décidé ce sera piscine.
Courrier: Suicide, mode d'emploi pour la modique somme de 160 euros,
que voulez vous c'est un livre rare qui a été interdit!
Vous pensez bien que c'est devenu mon livre de chevet préféré.
A la piscine, il y a beaucoup de monde mais on s'amuse bien, on
en profite et l'on voit la pluie qui tombe, on espère qu'elle cessera
quand nous partirons.
Elle a cessé... et repris pendant que nous marchions alors nous
courrions d'arbres en arbres mais ça n'a pas duré.
Amour est épuisé. Moi je décide de lui faire plaisir, il n'y a que
lui qui se soucie de moi. Il me fait tellement de bien.
Je nous fait des frites.
Il dîne content de son assiette et va se coucher.
J'hésite à le rejoindre, je ne veux pas m'endormir trop tôt, je
ne veux pas me lever tôt, je veux être fatiguée et ne plus sortir
de mon lit, ne plus avoir à affronter le monde. J'angoisse, je stresse,
pense à l'appart, au gardien, et aussi l'anpe. Je suis au rmi, et
ne fais rien pour trouver un emploi, j'ai peur qu'ils s'en rendent
compte, mais ce n'est pas que je refuse de travailler mais j'ai
plus d'énergie, je ne vois rien qui me convienne, rien de motivant..
je suis tellement fatiguée d'avoir à faire face à tout ça.
Il y a un un dispensaire medico psychologique pas loin de chez moi.
Je ne sais pas ce que c'est vraiment. Amour me dit que là bas on
peut voir des psys gratuitement..
Je suis tentée d'y aller mais sur quel psy vais je tomber?
Est ce vraiment gratuit?
Et surtout que va-t-il faire pour que je ne souffre plus?
Je ne veux aucun cachet sauf pour me tuer.
Je ne veux pas devenir dépendante d'une de ces saloperies; hors
de question. Je veux juste aller mieux, ne plus avoir mal.
Je voudrais juste que mes parents m'aiment, qu'ils m'aident et essaient
de me comprendre.
Je n'ai rien venant d'eux, rien du tout.
C'est la FETE....
Par bibi, jeudi 23 juin 2005 à 01:53
Je suis épuisée: la chaleur, la fatigue et ce maudit appart.
Samedi
Piscine avec Amour, pas longtemps mais c'était agréable... on a
nagé, sauté..
Journée plutôt calme.
Dimanche
Amour a été au Bourget: mon frère avait une invit.. moi ca ne m'interessait
pas, qu'il en profite. Il a décidé de rester une nuit chez lui juste
le temps de régler des trucs administratifs.. et oui son courrier
atterit là bas à l'autre bout de l'ile de france... Me dis que ça
va me reposer car Amour réfléchit sur beaucoup de choses et parle
énormément dans le détail souvent technique.. mais quand on a besoin
d'informations ou d'aide sur un sujet bien précis c'est très utile..
il sait tellement de choses.
Je me lève dans les 15H. Je m'ennuie... En manque d'Amour.
Suis seule. Mon père est parti à l'hôpital visiter ma mère..
Irons mardi avec mon frère , ca me fait chier, c'est la fête de
la musique mais on devrait être sur Paris pas trop tard.. vers 16H..
A ma mère je n'ai rien à lui dire, pas envie de la voir mais si
je n'y vais pas ...
Amour me manque. La tranquilité sans Amour n'existe plus.
Le soir il m'appelle. Suis contente de l'entendre.
On parle près de deux heures....
Et je m'endors comme apaisée.
Lundi
Je vais à l'auto école pour mon code... hé hé première série 22
fautes... y'a du boulot!
A la 3ième je descends à 12...
Bonne nouvelle: ils ont une autre auto école plus proche de chez
moi, 1H de trajet d'économisé... c'est pas rien.
Mon forfait contient 25H de conduite, à mon avis ca ne suffira pas.
En plus y'a une épreuve où je dois pousser la moto d'un point A
à un point B... et ca va être très dur vu la force que j'ai!
Je rentre il doit être 21H. Télé.
Je regarde "ils ne pensent qu'à ça", ça me fait sourire.
Le téléphone... c'est Amour. Il est à Juvisy, il rentre...
Je mets une cassette pour enregistrer.
J'enfile mes chaussures, je prends mon sac... et vais le chercher
à la gare.
Pas de train en vue.
M'interroge, vois des agents sncf, leur pose des questions.
Il y a eu un suicide et c'est le bordel.....
Ca m'étonne pas plus que ça... les gens vont de plus en plus mal...
Je décide d'attendre et puis un train arrive...presque vide.
Pas d'Amour.
Explications:
A Juvisy, les agents ont dirigés tout le monde vers des bus de substitution....
alors qu'il y avait un train.
SNCF.... à nous de vous faire préférer la moto 
30 Min plus tard.
Le voili, le voilou mon Amour.
Je suis contente, je le serre dans mes bras et l'embrasse.
Lui aussi est content, il pensait pas me voir à la gare.
On rentre, on papote, je mets le film, on rigole...
Mardi
13H: Je me lève...
Suis étonnée.. devrait être prête pour aller voir ma mère, le réveil
n'a pas sonné...
J'apprends qu' elle sort aujourd'hui (merde!) et mon père est parti
la chercher.
Suis dégoutée quelle revienne sitôt, elle va plomber l'ambiance.
En même temps, ca m'évite de perdre une après midi à aller la regarder
dans le blanc des yeux à l'hosto.
Peut me concentrer sur Amour et la fête de la musique.
Je cherche sur le net.. pas grand chose.
Elle rentre, ma mère.. ça loupe pas, ça râle, ça gueule...
Je l'emmerde.
17H: on s'en va direction Paris.
On arrive, on déambule à St michel, à Cluny.. y'a pas grand chose,
beaucoup s'installent.
On est déçus d arriver trop tôt.
On va manger au KFC à chatelet, il faut dire que j'adore leur twister!
Ca nous fait du bien, nous ravive.
On repars et tombons sur un petit groupe de Death metal avec leurs
voix bizarres... l'ambiance est bonne et la musique aussi, c'est
beaucoup plus agréable qu'en CD.
Et là des mecs viennent foutent la merde, ils bousculent tout le
monde et ça finit en baston.
Le groupe est dégoûté et remballe.
Je suis triste pour eux, pour celui qui s'est fait tapé dessus et
pour nous et tout ceux qui appréciaient la musique.
Il y a toujours des cons, si j'avais été un homme fort et musclé,
je les aurais tapé, le manque de respect m'énerve.
On redéambule et demande à droite, à gauche ..
Versailles: hardteck.
C'est pas à côté, on y va quand même.
On arrive, Amour est content, que de la musique qu'il aime.
Moi j'ai pas assez d'energie pour me déboîter les os... je profite
à l'arrière et lui va devant, mais jamais longtemps, beaucoup fument
et ça lui donne mal au crâne.
1H00: On rentre.
4h00: On arrive, on est épuisés.
Chocolat chaud, douche et dodo.
Mercredi donc today
Le lendemain Amour doit se rendre à Brico dépôt avec mon père pour
acheter un palland, ils doivent y aller tôt.
On pensait pas rentrer si tard et comme ils doivent faire des courses,
je leur laisse un mot leur expliquant tout ça pour que eux fassent
leur courses avant...
Bref, le lendemain, je me lève...
Ils me tombent dessus, reproches et tout le tra la la...
J'en peux plus, je m'effondre, je pleure, je balance des trucs par
terre et claque les portes.
Amour est à l'appart, ne sais pas quand il va rentrer.
Et puis silence...
Moi je pleure, une vraie fontaine, je les hais je comprends pas
pourquoi ils s'acharnent sur moi!
Ma mère cette faux cul, vient me voir.. souhaiterais qu'elle soit
encore à l'hôpital, c'est elle qui manipule mon père contre moi,
maintenant j'en suis certaine, il s'en prenait pas à moi quand elle
était absente.
Ah oui! les reproches, que je vous explique.
Comme mon père et Amour devaient aller tôt à brico dépôt, ma mère
a demandé à mon frère de l'accompagner en course le matin....
Il se lève et vu le mot laissé, va se recoucher.
Amour à son tour se lève 5 min après mon frère...
Propose de dire à Saint Christophe de se relever et là mère protectrice:
non, non, non...
Ils vont faire leur putain de courses.
Et après Brico..
Pourquoi s'en sont-ils pris à moi?
J'ai ma théorie... comme ma mère à une préférence évidente pour
mon frère et que celui-ci s'est levé pour elle... et qu'il s'est
levé pour rien... elle a du prendre la tête à mon père et là ça
a été l'explosion, et c'est moi qui ai tout pris en pleine figure.
Et quand je vous dis qu'ils s'en prennent à moi, ils me crient dessus,
me font sentir que c'est de ma faute.. ils repartent, je crois que
c'est terminé et reviennent à la charge.
Je me défends comme je peux mais face à tant de méchanceté je suis
désarmée.
Heureusement, Amour rentre.
Pas un son... lui sait se défendre mais pas à coup de geulante mais
d'arguments et de bon sens, il comprend que trop bien la nature
humaine...et donc mes parents sachant qu'ils n'auront pas le dernier
mot se rabattent sur moi, les hypocrites!
Il me console, et c'est là que je comprends et que je réalise qu'ils
me font du mal pour des conneries!
Je les hais.
On décide d'aller à la piscine, il est 17H.
On pense qu'elle ferme à 19H.
Perdu, on arrive, ca ferme, il est 17H30.
On est dégoûtés. On se promène au bord de la seine.
Il fait une chaleur écrasante.
On peine à rentrer.
On y arrive, je bois....
Me repose...
Plus tard, on mange et Amour est crevé, il se couche.
Et moi je blogge.
Comment est-ce possible ?
Par bibi, lundi 20 juin 2005 à 02:13
Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai
fait rire. Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures
mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur
ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers
moi et me demandais "Comment est-ce possible ?", mais après on s'amusait
ensemble.
Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que
tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais
tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait
pas être plus parfaite.
Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le
parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai
seulement eu le cornet parce que "la glace est mauvaise pour les
chiens", comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil
en attendant que tu rentres à la maison.
Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail
et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher
un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après
chaque déchirements de cour et déceptions, ne t'ai jamais réprimandé
au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors
de tes retours au foyer.
Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas
une fana des chiens, mais je l'ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux
parce que tu étais heureux.
Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation.
J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais
les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse
les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une
autre pièce ou dans une niche. O, comme je voulais les aimer, mais
je suis devenu un "prisonnier de l'amour". Comme ils ont commencé
à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure
et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts
dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers
sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les
tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais
défendus avec ma vie si besoin était.
J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets,
et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée. Il
y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien,
tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur
racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais
juste " oui " et changeais de sujet. Je suis passé du statut de
"ton chien" à seulement "un chien", et vous vous êtes offensés de
chaque dépense pour moi. Maintenant, vous avez une nouvelle occasion
de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un
appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le
bon choix pour ta "famille", mais il y eut un temps où j'étais ta
seule famille. J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à
ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens
et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et
as dit : "Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle".
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges,
même un avec "des papiers." Tu as dû forcer les doigts de ton fils
pour les détacher de mon col et il a crié "Non, Papa ! S'il te plaît,
ne les laisse pas prendre mon chien !". Et je me suis inquiété pour
lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet
de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un "au revoir-caresse"
sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier
avec vous.
Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez
probablement au sujet de votre départ, il y a de cela plusieurs
mois, et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne
maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : "Comment est-ce possible
?".
Ils sont aussi attentifs à nous ici, dans le refuge, que leurs programmes,
chargés, le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais
j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois
que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant
que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un
mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un
qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis
rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots
qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans
un coin de la cage et ai attendu.
J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée,
et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une
pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a
frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon cour
battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi
un sentiment de soulagement. Le "prisonnier de l'amour" avait survécu
à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt
inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur
elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre
humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de
ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.
J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant
d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans
ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à
travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils
yeux et ai murmuré : "Comment as-tu pu ?". Peut-être parce qu'elle
comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée." Elle m'a
étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail
de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais
pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j'aurais à pourvoir moi-même
à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent
de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me
transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de
ma queue que mon " Comment as-tu pu ?" n' était pas dirigé contre
elle. C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.
Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.
Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de
loyauté.
Jim Willis - 2001
Note de l'auteur:
Si "Comment est-ce possible ?" a mis des larmes dans vos yeux en
le lisant comme cela me l'a fait alors que je l'écrivais, c'est
parce que c'est l'histoire de millions d'animaux familiers qui meurent
chaque année dans des chenils Français américains et canadiens.
Tout le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans un but non-commercial,
aussi longtemps qu'il est distribué correctement avec l'avis du
copyright. S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation,
sur vos websites, dans des bulletins d'informations, dans les refuges
pour animaux et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire.
Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier à la
famille est une importante décision pour la vie, que les animaux
méritent notre amour et nos soins, que la recherche d'une autre
maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et
que toute vie est précieuse. S'il vous plaît, faites votre part
pour arrêter le meurtre d'animaux, et encouragez les campagnes pour
prévenir que des animaux soient non désirés.
Auteur: Jim Willis
DES HAUTS ET DES BAS....
Par bibi, vendredi 17 juin 2005 à 03:20
C'est gagné pour le permis moto. Je suis très contente mais suis
inquiète.. une moto il faut la tenir et tenir dessus, apparemment
l'on passe le permis sur une 600cm3... moi qui n'ai pas de force
ou si peu ça promet.
Mais on va y mettre tout ce que l'on a..un permis, un véhicule,
c'est un peu la liberté.
Amour était épuisé. Ne m'a pas accompagné à la radio. Catastrophe
psychologique... dispute enfin silence plutôt.
Nos disputes sont silencieuses .
Et puis l'ambiance à la radio, le jeu qui me stresse, m'occupe,
je n'y pense plus, je suis même de bonne humeur.
Je gagne avec près de 45 points de plus que mon adversaire.... suis
fière quand même.
Je repars seule mais heureuse.
J'arrive à la gare, il me reste environ 10 minutes avant que mon
train n'arrive ( le dernier... et passer ma nuit ici n'est pas souhaitable!).
Je décide d'appeller Amour pour le lui annoncer et là déception.
Ai l'impression qu'il s'en moque, il est loin... suis très triste.
Domicile: il me parle nourriture.. je zappe, j'ignore. Il va se
coucher.
Je mange, seule.
Je vais me doucher et puis je me sèche les cheveux complètement
abattue, je n'y comprends rien.
Je vais me coucher, je pleure. Je me relève, je me recouche.....
Amour me parle, me propose d'aller discuter. J'accepte.
Le salon, une petite lampe, on est seuls.
Me dis qu'il voulait me parler au tel, qu'il l'a demandé plusieures
fois à mon frère... j'ignorais. Ca n'excuse pas tout.
Ca explose.... l'appartement... ce maudit appartement.
Il en a marre, il a mal partout à cause des travaux. Il veut partir,
me laisser... c'est ce que je comprends.
Cet appart, ces travaux qu'il effectue... ça le fatigue physiquement
et moralement.
Et les reproches: je devrais faire de ce maudit appart ma priorité.
Je devrais avoir conscience que cela représente l'avenir. Je le
sais mais ce n'est qu4une succession de problèmes, des travaux,
des choses pénibles... ce n'est que du négatif pour l'instant.
Je m'effondre... complètement.
Je ne sais pas ce qui est le pire: Me re-préoccuper de l'appart
ou qu'Amour s'en aille, en fait si je connais la réponse.
Je suis complètement à plat, epuisée, je ne vois plus la vie, non.
Lui répond que si il part, je pars aussi et c'est terminé, cette
vie.
Terminées les souffrances.
Ce n'est pas du chantage ou une forme de pression. Suis vraiment
mal et à bout. La seule bonne chose, la seule personne qui me fait
du bien c'est Amour.
La seule personne qui m'aime et qui se préoccupe de moi, c'est Amour.
Je ne peux pas vivre sans. Impossible douleur.
Suis étonnée par sa réaction.
Amour me fait une liste de ce que j'ai: appart, permis moto, parents...
et je ne sais plus le reste.
Mais je ne lis même pas, je suis là à me demander pourquoi, m'imagine
partir à l'hôtel et faire mes adieux à ce monde.
Amour m'explique encore. Appart, avenir. Appart pas si terrible.
Il relativise à ma place. Insite et répète encore et me caline....
Je réalise: il tient à moi malgré tout ça... suis très touchée,
vraiment.
Ai l'impression de ne rien valoir à côté de lui.
Suis très rassurée. Peux enfin aller dormir. Il est 6H00 du mat'.
Aujourd'hui jeudi:
Me lève: 12H30.
Maux de ventre, maux de têtes. J'angoisse... l'appart. Pousières,
fatigue, efforts physiques...
Je retourne me coucher après avoir avaler Spasfon et Aspégic.
Me relève une heure plus tard.
Père veut que je reste. Mère à l'hôpital pour son opération, c'est
aujourd'hui. Il faut que quelqu'un soit là quand elle appellera.
Suis sauvée. Evite la corvée. Amour est très contrarié.
14H30... mon frère rentre. Dommage....
Je me fais une raison et me prépare à aller à l'abattoir.
Amour y va avec mon père. Je les rejoindrais.
Je mange un peu. Fais une machine. Je m'habille mal. Je protège
mes cheveux du mieux que je peux et je m'en vais. Il est 15H30.
L'appart.
Je déplace, je range, je porte quelques trucs.... Amour est gentil,
très gentil....
Me rends compte d'une chose que je ne réalisais pas.
Amour venait ici seul faire ces choses si pénibles tout seul pour
mon appart.
Comprends mieux Amour. N'avais pas vu les choses comme ça.
Et puis ce n'est pas si terrible.
19H: On s'arrête. On a bien travaillé.
On rentre.
Amour est satisfait de moi, est content. Ne pensais pas que je ferais
tout ça.
Que voulez-vous? Amour me donne de l'énergie.
Amour adorable avec moi... alors tout est oublié. Tout va mieux.
Si j'avais su, si j'avais compris avant.
On se repose un peu.
Je me douche, me désaltère et me pose devant la télé.
Demain, il faut aller voir mère à l'hôpital, encore une corvée.
D'ailleurs, depuis qu'elle n'est plus là, l'ambiance est plus légère.
Je croyais que c'était beaucoup mon père qui rendait l'atmosphère
invivable et me rends compte que non, que c'est elle.
Elle lui prends la tête et lui reproche sans cesse des tas de trucs
et ils se disputent.
Elle s'insurge au moindre petit bruit qui la dérange, en gros il
ne faut pas bouger...
Elle est très négative, l'air est si lourd et pesant quand elle
est là... vivement que je me casse.
Hésite à en parler à mon père, suis pas certaine qu'il comprendrait.
Et puis il y a les couses à faire après....
Mais Amour a dit samedi-piscine.
Y pense et suis contente.
Amour dors, et je sais que demain il sera toujours là.
Bonne nuit Amour.
RECIDIVE
Par bibi, lundi 13 juin 2005 à 04:21
Et oui, je recommence, je m'ennuie...
Re Meetic.
Il me laisse son numéro, j'appelle.
Il veut venir mais cette fois, il restera dans ma ville, pas question
d'aller ou que ce soit.
5H15: c 'est décidé, il part.
L'attente est longue, et puis mon père qui se lève déjà (il est
6H).
Pas un bonjour. D'un ton peu aimable, un peu agressif, il réclame
la télécommande. Pas un mot gentil, rien.
Je prends le téléphone et m'exile dans la cuisine, j'ai hâte de
sortir.
Il arrive à 6H15.
On va se promener dans la ville, on trouve un endroit sympa, il
fait froid, enfin moi j'ai froid, pas lui.
Un banc, on s'assoit.
Il est ouvert d'esprit, intelligent, marrant. Il n'y a ni malentendu,
ni ce mal à l'aise que j'ai ressenti avec Julien.
On parle, on ri, il me fait un petit massage (très agréable) par
dessus les vetements ( je précise).
On est là, il me serre dans ses bras, je suis bien, c'est agréable.
8H: il doit rentrer, il a de la route et commence à avoir un coup
de barre.
Sa voiture, une bise.
Je rentre.
Je ne crois pas le revoir, c'est toujours pareil, il espérait plus
je pense.
Pourtant il était prévenu.
Amour est réveillé.
On parle, je me fais un chocolat chaud et je mange un pain au chocolat.
Il m'a l'air fatigué.
Mère est là aussi, mécontente de me voir, ai le droit à: "on peut
pas être tranquille."
Suis dépitée de ça, de mes parents. Essaie de parler, c'est pire,
j'abandonne.
Retourne vers Amour.
On se caline un peu.
Il doit se préparer et moi je suis crevée.
Je prends une douche, je repense à tout ça.
Voir les gens une fois, à quoi cela sert?
Je cours après quoi au juste?
Il me rejoint dans la salle de bain. Re-calins.
ll part. Je me couche, il est presque 10 heures.
19H: Amour me réveille, il s'ennuie de moi, je l'aime encore plus.
On mange sur la terasse même si il ne fait pas très beau, moi je
suis bien.
Et puis, il a travaillé toute la journée, il est si fatigué, il
va se reposer.
Je ne le reverrais qu'à minuit. Mais je ne sais pas il y a de la
tension dans l'air.
Je lui prépare à manger, ça disparaît ...
4H: il se recouche. Nous sommes réconciliés mais en fait nous n'étions
même pas fâchés.
Quelques fois, je vais mal sans savoir pourquoi et je suis succeptible.
Il suffit d'un remarque et l'ambiance est mauvaise.
Mais il me prend dans ses bras et tout est oublié. Ai de la chance.
Me dis que je mérite pas Amour, il est trop bon pour moi.
Meetic, mecs et calins
Par bibi, dimanche 12 juin 2005 à 01:22
Il m'arrive parfois de ne pas réfléchir et d'en arriver à me mettre
dans des situations que je qualifierais de « ce n'est pas moi. »
Une opportunité inintéressante ou improbables: cette fois-ci on
la saisit sur un coup de tête.
Je tchattais sur meetic par ennui, par désoeuvrement affectif &
pour combler mes manques tout simplement. Et me voilà à discuter
avec l'archange gabriel (son pseudo) qui me propose de venir me
chercher dans ma banlieue (il est près de paris..), pour aller se
ballader by night, il est déjà 4H du mat '.
J'accepte.
Un parfait inconnu, je lui donne adresse et numéro de téléphone,
moi si méfiante d'habitude. J'étais stréssée et me demandais bien
ce que j 'étais en train de faire.
Amour dors.
Mais c'était trop tard, il était en route et serait là dans 30 min.
5H15, j'appelle, il est presque là.
J'enfile manteau et chaussures. Laisse un mot à Amour pour ne pas
qu'il s'inquiète.
Et je descends vers l'inconnu.
Une voiture, je sais que c'est lui.
Au premier abord, la photo correspond.
Je me dis qu'il est quand même plus fou que moi Julien de son vrai
nom, moi qui n'ai pas mis de photo, de venir en banlieue au petit
matin comme ça sans même avoir vérifié si le numéro de tel que je
lui donnais était bon... plus fou ou désespéré que moi?
On parle, j'apprends que ça fait plusieures années qu'il est sur
meetic, qu'il a rencontré une cinquantaine de filles, que seul deux
ou trois il y a eu relation dont une qui a mentie, elle avait un
mec depuis 5 ans.. Moi j'ai été honnête dès le départ: ai dit je
suis prise et amoureuse. Veux juste calins amicaux. Pas de sexe
ou de promesses.
Il est venu quand même, lui qui cherche une femme pour se marier
a priori....
A peut-être cru qu'il me détournerait.
Mais rien ne passe, c'est ennuyeux, déjà. Je suis là tout en étant
ailleurs. Mais j'y suis et continue pour voir ce que ça va donner.
Ai été déçue par tout ça, esprit un peu trop étroit à mon goût.
Il n'est pas capable par exemple de comprendre qu'une souffrance
morale et psychologique peut etre bien plus douloureux qu'une souffrance
physique, que des gens en finissent parce qu'ils sont trop mals...
Que les lois sont là pour soi disant nous protéger alors que c'est
juste pour nous faire obéir...
Enfin, il y a pleins d'autres trucs comme ça...
Peu sensible, voilà qui est terrible pour moi.
Tout ça nous a quand même conduit à la tour Eiffel, puis chez lui.
Il est étudiant et loue un appart de 50M2 sur Paris, papa est riche...
Peu de meuble, et un frigo vide, a juste trouvé un peu de lait et
des céréales, l'estomac est sauf.
La cuisine est un vrai bordel, vaisselle sale entassée, poubelles
non sorties, enfin bref, négligence à ce niveau là mais passons
c'est un mec...
Ce qui m'a le plus dérangé est qu' il n'y a presque rien, juste
le minimum, moi qui suis entourée de tas de trucs... ça faisait
très vide presque angoissant.
Et puis il s'allonge sur son lit, je sais que je devrais le rejoindre
mais je me demande ce que je fais là, je ne suis pas très sure.
Je le rejoins, après tout il n'est pas méchant et si j'en ai marre
je me casse.
Calins, baisers, calins, baisers....
Je me détends un peu. J'attends que ça passe.
Je garde mon haut et mon pant.
Ca ne me fait pas grand chose. Je voulais plus d'affection: j'en
ai, il n'est pas radin à ce niveau là mais rien, le néant, j'ai
failli en pleurer tellement c'était pathétique.
J'ai un mec mignon (il était vraiment mignon), qui me prends dans
ses bras, qui me caresse, me dit des tas de trucs gentils, m'embrasse
bien... et rien, ça ne me faisait aucun bien, ne comblait aucun
manque: un désastre, pour moi en tout cas.
Il n'a rien remarqué, dommage.
Et puis je dors un peu, il vient vers moi de temps en temps et puis
dort à nouveau. C'est étrange quand même.
14H. Les dégâts sont suffisants.Je décide de rentrer. Je veux revoir
Amour.
Me dépose à la gare (pas envie de me traîner dans le métro).
Je descends de la voiture. Pas une bise, rien... ça me fait bizarre.
Il était plutôt gentil et puis là un glaçon. Je traverse la route,
me retourne, il est déjà loin..
Me dis qu'il pensait à coup de caresses bien plaçées arriver à ses
fins... un mec reste un mec!
En fait, je m'en fou, je rentre, c'est tout ce qui compte.
Suis pas plus affectée que ça, en fait si. Le seul moyen que je
pensais avoir trouvé pour calmer mon besoin est tombé à plat. Suis
dégoutée de ça.
J'ai un train tout de suite, ouf....
16H. Amour doit être à l'appart. J'y vais. Personne, suis très déçue.
Rentre chez les parents. Croise Amour. Suis contente.
On va à l'appart, on parle, lui dis ce qui s'est passé.
On se ballade. Je suis contente.
Je sais qu'Amour est là et sera toujours là. Ne suis pas seule.
Ne devrais jamais l'oublier.
Suis très fatiguée. Je prends une douche, je réfléchis. Julien est
seul dans son appart trop vide. Moi ici, mes parents, mon frère,
whisky et le meilleur de tous Amour.
Ai de la chance de ne pas être seule, oui beaucoup de chance.
Je m'endors.
Je me lève pour les Stargate, me mets tout contre Amour.
Me dis que seul Amour peut me guérir.
Et puis Sex and the city. Etrange de les revoir avec tant de différences,
le temps s'est rembobinné..
1H15. On va se coucher. Amour m'accompagne. Calins pendant une heure.
Je me sens si bien.
Et puis chacun de notre côté vers 3h retrouvons nos rêves....
15H. Me lève. Il y a du soleil. Suis de très bonne humeur.
Amour est à l'appart.... et puis surprise, il passe vite mais je
le vois, il y retourne.
Lui dis que je viendrais lui tenir un peu compagnie.
J'y vais, mère m'accompagne.
Vois que les travaux avancent. Amour est là toujours si gentil.
A mal partout à cause de l'effort.
Lui promets des frites et un bon massage.
19H. Retour d'Amour.
On mange, je m'occupe de lui toute la soirée, suis vraiment contente
d'avoir un Amour dans ma vie.
Petits projets
Par bibi, vendredi 10 juin 2005 à 00:58
J'ai été à la radio, pour ce jeu afin de gagner un permis moto
et j'ai gagné le droit d'aller en final... je croise les doigts.
Ca me plait bien moi le permis moto gratuit en plus!
Enfin, on verra bien. Le seul hic c'est que c'est pas à côté de
chez moi mais ca vaut le coup!
Kendrah a vu mon blogg, a laissé un commentaire et elle me comprend,
il faut dire que nous avons beaucoup de pensées communes. Elle s'y
rend de temps en temps.
Sinon le gardien s'en va en vacances en juillet, je vais voir si
je peux le remplacer, c'est 3 semaines 1500 euros, et je serais
pas dépaysée... enfin ça non plus ce n'est pas gagné car j'ignore
comment cela se passe-t-il pour mon RMI ? Puisque ce n'est que 3
semaines...
Aller à la Caf et me renseigner.....
Des démarches, encore...
Amour est très déstabilisant, il se remet en question tout le temps,
ça me perturbe beaucoup. Quand je dis remettre en question, c'est
tout: sa vie, son avenir... je ne m'y ferais jamais mais il est
comme ça, utilitariste, prévoyant, à toujours vouloir évoluer et
avancer et quand ce n'est pas le cas, c'est la catastrophe et moi
là dessus je suis un peu son contraire.
Je m'adapte... hier ca n'allait pas et aujourd'hui il était gentil
comme tout... je ne sais plus comment me comporter: rester proche
ou m'éloigner un peu pour ne pas souffrir ?
Vraiment j'ignore quoi faire? Et même si je me décidais je suis
sûre de regretter ensuite car je l'aime et c'est tout le problème.
Il m'aime aussi et est si gentil, c'est juste qu'il remet tout en
question souvent et là ça ne va plus...compliqué!
L'appart avance sans que je n'ai à faire trop d'effort... tant mieux.
Je m'ennuie toujours autant, en fait il me manque des amis qui seraient
comme une famille qui m'aimeraient, qui seraient là disponibles...
pas évident de trouver de telles personnes.
Juste pour le plaisir
Par bibi, mardi 7 juin 2005 à 17:03
Une journée comme les autres
Par bibi, mardi 7 juin 2005 à 04:20
Elle a un rendez vous avec l'anesthesiste, ils mettent plus d'une heure et demie pour y aller, avec un peu de chance ils tomberont dans les embouteillages... et la semaine prochaine, c'est l'opération: elle voudrait que je vienne, que je les accompagne! La corvée! Elle rêve, je n'ai ni la motivation, ni rien... pas envie de perdre mon temps, c'est tout.
Soirée Starwars, il faut dire que moi je les ai jamais regardé les vieux Satrwars, ça m'a jamais attiré alors voilà j'ai découvert. Suis triste pour Dark Vador, c'est bête quand même et pour maître Yoda... mais ils sont au paradis des Je Di maintenant, sniff... C3PO m'a fait beaucoup rire, un androide qui a la frousse, tres drôle!
Mais on ressent qu'à cette époque les gens croyaient en quelque chose, on le sent dans les films, les idées de ces années si différentes ... je ne sais pas, il y avait ce truc que nous n'avons plus, que nous avons perdu : l'espoir de mieux.
Je vais encore me coucher trop tard, il est déjà 4H00 passé... mais Amour me réveillera avec ses doigts délicats, dès qu'ils seront partis.
Pour les deux boulots qui étaient succeptibles de m'intéresser, pas de nouvelles. Pour l'appart, j'ai eu un peu peur: à côté se trouve une pharmacie et avec les travaux les murs ont tremblés; la peinture sèche et un tuile sont tombés dans la courette d'à côté: scandale. Une voisine parle de porter plainte, il faut que l'on aille la voir ( la pharmacienne of course qui est absente) avant lundi.
Ajourd'hui lundi, on se rend donc à la pharmacie (j'ai du me faire violence, j'avais pas trop envie). La pharmacienne en chef n'est pas là, sa collègue l'appelle, Amour lui parle: il n'y a pas de problèmes...
A n'y rien comprendre mais tant mieux.
Il pleut légèrement, un peu de vent, ça me fait du bien, suis pas mécontente d'être dehors.
Et puis avec Amour on décide de se promener, on croise canards, cygnes et péniches, ce petit tour fût sympathique avec le soleil qui nous accompagnait de ses rayons bienveillants.
Avec Amour, calins et attention à volonté... le bonheur!
Après demain il y a le fameux jeu radio pour le permis moto, j'éspère ne pas être ridicule... des gens qui vous écoutent et vous qui vous plantez, la honte!
Ne voyons pas le pire. Je ne suis pas stupide... enfin je crois!
Mais c'est loin, 1H de RER et si je dois me rendre là bas au cas où je gagnerais pour les cours... ça risque d'être compliqué.
Tout est si compliqué. La vie, les gens, obtenir les choses dont on a besoin....
Et si je trouvais une lampe magique, un génie: 3 voeux.
Etre toujours la plus riche de ce monde.
Etre toujours la plus belle de ce monde.
Ne plus jamais souffrir dans cette vie et toutes les autres à venir.
Et vous?
WHISKY
Par bibi, dimanche 5 juin 2005 à 23:01
Devinette
Par bibi, dimanche 5 juin 2005 à 04:17
Au fond une cabane.
En dehors de l'étendue d'herbe une vache, seule qui veut retourner dans sa cabane.
Comment la vache fait-elle pour retourner dans sa cabane?
Opinions et actualités
Par bibi, dimanche 5 juin 2005 à 04:03
Aujourd'hui ç'était repos absolu.
Me suis couchée a pas d'heure et me suis levée à 16H.
Et les nouvelles n'étaient pas mauvaises: les travaux de l'appart
avançent (Merci Amour), ce putain de syndic qui nous menaçait: les
travaux n'étant pas à leur convenance! Eh! Eh! On a appris que ces
Messieurs avaient effectués réparations et autres au black, donc
pas conformes, pas aux normes autant dans les apparts que sur les
parties communes.
Suis bien contente. Ca n'ira jamais jusqu'au tribunal à moins que
nous les y trainions, eux aussi risquent gros. Méchant retour de
manivelle.
Et le président du syndic qui avait un coup dans le nez, qui s'énervait
et qui n'y connait rien, du grand n'importe quoi. Nous au moins
on se renseigne et lui brandissons les articles du code de la copropriété,
cet imbécile devait ignorer jusqu'à son existence...
Incompétence quand tu t'incarnes...
Ma mère est toujours aussi gentille....quand même c'est bizarre,
très bizarre.
Un peu de politique:
Moi sarko et villepin ça me fait peur, du flicage à mort, beaucoup
de tapage médiatique en vue... Et Sarko qui prétend que la présidence
ne l'intéresse plus alors qu'il disait le contraire il y a quelques
mois à peine.
Punition pour avoir dit non ... et à tout les défenseurs du OUI,
je répondrais allez jeter un oeil à l'article 314 qui aurait couler
l'économie française et européenne, si, si...
Et les allemands qui veulent revenir au mark et les français au
franc parce que les prix augementent et pas les salaires.
Remarque: la Pologne. Les gens, les voitures, les apparts, les grandes
villes qui ressemblent beaucoup à la France, il ne faut pas se leurrer
nous ne sommes pas si riches et puisssants que ça.
Et cette constitution qui au lieu de nous unir pour être plus fort,
nous fait peur et nous affaiblit et ne nous protège pas.
Et Roselyne Bachelot qui touche 4200 euros par mois...
Et au lieu de retravailler dessus, de l'améliorer pour en proposer
une meilleure et ben non, c'est fini pour les politiciens, c'est
la catastrophe... là non plus je comprends pas. Pourquoi baissent-ils
les bras? Pourquoi ne cherchent-ils pas d'où viennent les erreurs?
Pourquoi ne comprenent-ils pas?
Ils sont vraiment incompétents, incapables de faire le moindre effort
pour le peuple. Dire que nous dépendons du bon vouloir de ces gens
là, que c'est eux qui nous séparent car nous européens ne demandons
pas mieux qu'à nous connaître et nous reconnaître, pour nous entraider.
Deux mondes si différents, ceux qui gouvernent et ceux qui subissent.
Ils oublient trop vite que sans nous citoyens ils ne seraient rien.
Et l'Angleterre qui veut annuler son référundum, c'est lamentable.
Le peuple risque de ne pas être d'accord et bien passons nous de
leur avis. C'est révoltant.
L'ignorance et la stupidité humaine est immense.
De toutes façons je n'ai ni pouvoir, ni argent.
C'est bien dommage, je ferais de la liberté et de l'abolissement
de toutes souffrances physiques ou morales ma priorité. Je chasserais
l'intolérance, les coups, et la méchanceté hors de ma belle cité.
Je ferais un monde meilleur que celui-ci où la recherche et la science
seraient les domaines mis en avant pour guérir, étudier toutes les
formes d'énergies efficaces afin de la distribuer gratuitement.
Je ferais des êtres humains des êtres vraiment libres.
Un peu de répit
Par bibi, samedi 4 juin 2005 à 01:35
Je vais mieux, je peux même dire que je vais bien.
Un peu de soleil, de tranquilité et d'amour et tout repart.
J'ai été à la réunion d'info de l'ANPE.
Le job est moins pénible que ce que j'aurais cru et le salaire est
plus que correct, ça tourne autour de 10 euros de l'heure, le hic
c'est qu'il faut un véhicule mais c'est pas loin de chez moi je
ne sais pas si ça fera une différence, je verrais bien.
Ai regardé les annonces des deux roues, un cyclomoteur dans ma ville
à 500 euros, faut que j'appelle, je trouve que c'est un peu cher,
en même temps j'y connais rien. Amour m'accompagnera et me conseillera
bien comme toujours.
Ma mère est toujours gentille, c'est bizarre, peut-être qu'elle
se drogue, sérieusement j'aimerais bien savoir pourquoi elle est
comme ça pour qu'elle le soit toujours. Elle m'a même séché les
cheveux hier, chose qu'elle ne fait jamais...La vie me pèse moins
quand les gens qui m'entourent sont gentils avec moi.
Et puis les travaux de l'appart avance malgré tout grâce à la persévérence
d'Amour, heureusement qu'il est là pour colmater les brèches de
ma vie.
Donc tout va bien, pour l'instant.
Ai regardé les Stargates, le niptuck assez triste d'ailleurs et
les derniers sex and the city... un peu de joie et de tristesse
à la fois.
Je suis sentimentale, ça a beau n'être que fictif, que voulez vous
ça me fait rire et pleurer, parfois les deux en même temps.
MIAOU
Par bibi, vendredi 3 juin 2005 à 01:47
Résultat: une énorme merde malodorante et fumante.
La bonne chatte gratte et regratte sa litière dans la mauvaise direction, en met une bonne moitié en dehors sans recouvrir d'un grain l'excrétion de son tube digestif.
Cela se termine sur le sofa où elle
Quelle vie de chien tout de même!
Co auteur: Amour
Rien de nouveau
Par bibi, jeudi 2 juin 2005 à 01:13
Enfin il y a un mieux qui durera ou ne durera pas, c'est ma mère. En ce moment elle est plutot gentille. Je me l'explique pas, elle doit être lunatique.
J'suis toujours en grand manque affectif.
Amour est là mais les calins pendant des heures c'est pas son truc. Je suis en manque.
Aller voir ailleurs, je vais finir par m'y résoudre. Trouver ce qu'il me faut ailleurs.
Mais je sais d'avance que je serais déçue, je me vois mal dire:
Alors, on se caline?
Sortir, voir du monde. Le problème c'est que seule, c'est pas motivant.
Et pour aller où? En boîte? Au ciné? Dans un café?
Rencontrer.
Un beau verbe, le début de tout mais où?
Les gens se rencontrent au travail, au hasard?
C'est terrible d'avoir envie sans savoir comment s'y prendre.
Avoir besoin sans avoir l'énergie.
Je suis triste. Je voudrais être entourée de gens que j'aime et qui m'aiment, une famille, une vraie. Me créer une famille et l'on se quitterait jamais, serait toujours là les uns pour les autres, ça doit ressembler à ça le bonheur.
Je blogge, ça m'occupe, je lis les autres bloggs.
Je mets mes écrits on line, mes poèmes.
Je ne suis même pas sûre que tout ça interesse grand monde, je veux dire les autres rubriques.
Et ma vie, quel interêt?
Je suis pitoyable, une loque.
Je n'arrive même pas à avoir honte, j'en veux aux autres, pas à moi.
Je ne peux pas penser que je suis responsable de ce désastre puisqu'à la base mes parents ne m'aiment pas.
Je suis une handicapée affective, à part que cette maladie n'est pas assez grave pour mériter une quelconque allocation.
Il faut faire avec, vivre comme les autres, les socialement normaux.
La société est responsable, elle n'a rien fait pour que mes parents soient de bons parents, eux ne sont pas inquiétés par les lois puisque manque d'amour n'est pas puni.
Alors, non je n'arrive pas à me dire que j'y suis pour quelque chose, j'ai juste besoin d'aide, d'amour, d'affection.
Petite journée.
Par bibi, mercredi 1 juin 2005 à 01:08
La déprime est là omniprésente qui me dévore, rien n'y fait, je
n'arrive pas à m'en débarasser, j'ai envie de dormir toute la journée
et toute la nuit, je suis fatiguée de subir tant de négation.
Je me suis levée à 10h, avec Amour devions nous rendre au cadastre
pour nous informer sur une vieille batisse abandonnée qui a de la
surface, espérions l'avoir pour pas trop chère. Raté: le proprio
est en Italie et d'autres sont passés avant, ont ecrit, les lettres
leur sont revenues.
Tant pis.
Je me recouche, il est midi.
16H30: Amour s'ennuie de moi.
Je mange un peu.
Il veut sortir, insiste pour que je vienne, je cède.
J'aurais pas du. Je suis fatiguée, de marcher, les enfants qui crient,
les voitures qui me torturent, du coup j'ai mal au crâne. Je suis
triste et à bout, pas d'humeur joyeuse.
Amour est déçu, je le comprends. Me reproche de ne jamais être souriante,
lui réponds que je suis trop malheureuse.
Je rentre, il me dit qu'il veut réfléchir. Je le laisse, puis je
me retourne, il est pas loin.
On rentre. Je me couche.
Demain c'est l'anniv de père, sortie magasins avec mère pour trouver
le cadeau, peut être qu'Amour nous accompagnera.
Mais j'ai une petite mine, je ne suis motivée par rien. Tout me
harcèle, les gens qui me parlent, qui me sollicitent, les voix dehors,
les voitures qui roulent, tout m'agresse sans cesse.
Je n'ai pas faim.
Je déprime sans savoir vraiment pourquoi maintenant... tout en me
doutant de ce qui me pend au nez.
Je ne sais pas combien de temps on peut rester dans cet état, je
ne sais pas où tout ça va me mener.
Je me sens comme abandonnée dans un monde si froid, si dur.
Qu'est-ce que je fou ici?
A quoi ça sert tout ça?
Je me pose sans arrêt les mêmes questions, j'élabore des théories,
me rassure un peu sans y parvenir totalement.
J'ai peur.
Si je n'étais jamais heureuse, ai-je été heureuse un jour ?
Ma place n'est pas ici, pas dans ce monde, je le sais. Ailleurs
ne peut pas être pire.
Chaque maux est insupportable, une égratignure, une contrariété:
Une hémorragie.
VIE SOUS HAUTE TENSION
Par bibi, mardi 31 mai 2005 à 00:19
Aujourd'hui j'ai les nerfs à vif, je me demande combien de temps
je vais tenir.
17H00: je suis encore lit, malade de la journée d'hier, ma mère
gueule dans le couloir.
Je me lève je lui hurle après, lui dit qu'il n'y en a que pour St
Christophe....ne comprends rien, me réponds que l'on ne peut rien
me dire.
Lui rétorque qu'un jour je vais prendre mes affaires et ne plus
revenir, lui précise que ce ne sont pas des paroles en l'air. Me
prends pas au sérieux, ai pour toutes réponses: Ah oui, et où tu
iras? Ai envie de lui répondre: A la morgue.
Amour est là, me soutient et me console. Réconciliation.
Et l'appart qui est pour moi à la base où je devais loger gratuitement
pendant un ou deux ans peut me passer sous le nez après tout les
efforts que j'ai fais. Là vous vous dites qu'ils ne sont pas si
mauvais..... eh ben si parce que la somme de ces loyers gratuits
est l'équivalent de ce qu'ils ont déboursés en voitures, essence
et assurance pour mon frère, sauf que moi j'ai du me battre et que
lui n'avait rien demandé. A part ça il n'y a pas de favoritisme.
On se casse.
KFC et ciné: Starwars. Ai aimé les effets spéciaux, les batailles
de vaisseaux, la ville futuriste. N'ai pas aimé le scénario un peu
simpliste et qu'il s'en prenne à Palmée....
La Force n'est pas si puissante que ça en fait.
On rentre. Y sont couchés. Tant mieux mais demain ils seront toujours
là, hélas. Reproches à l'horizon. Mais là je suis remontée, j'en
ai marre.
Ai envie de leur balancer le service de table dans la figure.
Je me demande si je devrais pas voir un psy pour qu'il me file des
cachetons pour que je dorme tout le temps.
Sous Prozac, la vie doit être plus belle.
Réconciliation de courtes durées. Me sent incomprise.
Merci pour vos commentaires, à Eden qui me réchauffe un peu le coeur.
A sithcya qui m'encourage.
A daysleeper aussi même si c'est vraiment très maladroit et que
ces phrases là tombées dans l'oreille d'un dépressif peuvent avoir
l'effet inverse de ce que l'on espérait. Bénévole, faudrait déjà
que j'arrive à me faire du bien à moi-même, je n'ai aucune énergie
pour supporter la misère d'autrui même si elle me touche. Me bouger,
j'essaie, j'essaie vraiment mais je suis si peu aidée. J'ai des
tas de projets qui tombent à l'eau par manque de soutien et/ou de
moyens.
J'ai besoin d'aide, je n'y arriverais pas seule.
Et les psys à part des médocs, que vont-ils faire pour moi?
Qui peut vraiment m'aider, qui peut être là à m'encourager sans
cesse, me redonner un peu de bonheur?
Qui peut être là pour moi, vraiment là?
Et si je sautais?
Par bibi, lundi 30 mai 2005 à 00:12
A quoi bon tout ça? Quoique je fasse, ça ne sert à rien, la vie est merdique point barre. On essaie d'oublier à quel point on est mal, de s'accrocher à des petites choses, oui on remonte doucement et vlan, tout retombe et il faut tout recommençer, seul.
Je n'en peux vraiment plus. Qu'est ce qui s'est passé, la bonne question. Des petits riens qui s'accumulent. Je veux faire plaisir mais ça ne sert à rien.
Je me lève, enfin Amour me réveille parce qu'il veut aller faire un tour au marché ( qui n'est là que le matin...). Je lui fais plaisir je me lève et on y va. J'suis de sale humeur, j'ai pas assez dormi.
Je rentre, lui discute avec le fils du gardien, Julien*.
Me repose sur un fauteuil sur le balcon et profite un peu du soleil.
Et puis je l'appelle pour aller voter. Je descends, on mate un film que Julien a loué (pas terrible), un genre de poisson mutant qui hante le marais et qui bouffe tout le monde... Amour et moi sommes l'un contre l'autre le bonheur.
Je vais voter NON parce que le gouvernement nous ment en parlant d'Europe sociale, seules les grandes entreprises seront avantagées.....
Et on rentre, Amour à un coup de barre. Il va se reposer dans la chambre de mes parents car mon frère est dans notre chambre.... à un moment je le rejoins et calins, je suis bien, heureuse.
21H45. Mon père va se coucher et Amour est toujours aussi naze.
Ma mère regarde la télé dans le salon.
Mon frère et moi sommes dans la chambre et il veut dormir. Je vous rappelle qu'il n'y a que deux chambres et c'est le bordel.
22H00: Ma mère va se coucher.
Ca m'enerve, je le sens qui rumine, ai l'impression qu'il m'en veut. Ca me fou le moral en l'air. J'ai mal au ventre, je vais pas bien du tout. Me fait un chocolat chaud et avale deux pains au chocolat pour me consoler, il faut dire que je n'ai rien avaler de la journée, pas faim.
22H40: mon frère se couche. Amour peut aller faire dodo, je lui dis un peu désagréablement, j'suis pas d'humeur. Et là, c'est la cata.
Je l'ai stréssé et contrarié, il ne peut pas dormir dans cet état. De toutes façons c'est toujours de ma faute, toujours moi la responsable. Me dit qu'il va rentrer chez lui, lui réponds qu'il n'a qu'à y aller. J'allais pas le supplier ou le retenir, sinon il me demande des comptes et c'est pire. Il va faire un tour dehors sans me dire un mot.
Reviens. Silence. Il mange, seul.
Me laisse. Crise de larmes.
Je me demande ce que je fous ici.
Il va enfin au lit, sans un mot.
Je suis vraiment dans un sale état.
Je comprends pas ce qui s'est passé, l'heure d'avant tout allait bien et maintenant je suis en larmes. Je veux en finir, toute cette souffrance est insupportable, y'a pas un jour qui passe sans que quelque chose vienne me pourrir la vie. Je ne sais plus quoi faire pour aller mieux, pourtant j'essaie mais ça ne sert à rien, à chaque fois je me rends compte que je suis bien seule, mal aimée et incomprise, que c'est encore à moi de faire des efforts alors que j'estime déjà en faire beaucoup rien qu'en respirant.
J'étouffe.
Je ne pense qu'à une chose: monter au dernier étage de cet immeuble, casser la chaîne qui bloque la trappe pour accéder au toit avec un coupe boulon et me jeter dans le vide, en plus je sais où en trouver un:
Il y a un peu près 20 mètres de hauteur selon mes estimations, en me jetant du côté béton, je suis certaine de ne pas me louper.
Qu'est ce que vous en dites?
Pourquoi je continuerais alors que je souffre tant?
*Julien est nom d'empreint afin de préserver l'identité de la personne concernée.
STRESS SOUS LE SOLEIL
Par bibi, samedi 28 mai 2005 à 23:53
14H: je pars enfin.
14H10: Douche.
14H30: DODO
Y suis resté 3H.
Réveil désagréable:
Courrier. ANPE.
Réunion d'information jeudi matin pour un poste d'opérateur. Ca me fait bien chier: jour, nuit, soir...et puis je jette un oeil sur le salaire, c 'est bien même très bien payé. Suis partagée entre mon côté vénal et ma peur du sale petit boulot que t'as envie de lâcher au bout de 2 heures. Je suis sûre que c'est un truc à la chaîne hyper pénible, suis pas certaine de supporter. Enfin de toutes façons, suis obligée d'y aller à cette fichue réunion... j'verrais bien, ils vont parler du poste je crois. Ca me fait peur quand même, ça m'inquiète.
Ai pris un bain de soleil sur le balcon en dégustant des fraises. Ai appelé ma bonne amie Kendrah*, lui ai parlé du blogg. La grande question: que va-t-elle en penser ? Laissera-t-telle un commentaire?
Je l'ignore, peut-être ne se doute-t-elle pas de mon ras de bol constant de l'existence, peut-être sera-t-elle étonnée mais je l'espère pas effrayée, après tout elle connaît l'animal.
Certaines personnes ne disent pas à leurs proches ce qu'ils pensent vraiment, gardent leur jardin secret et je pense que certains bloggeurs agissent ainsi, ils ne préfèrent pas que l'entourage proche ou un peu moins proche soit au courant, oui ils ont peur. Du rejet, d'être mal jugés, incompris parfois à juste titre mais moi j'ai confiance.
Remarquez je dis ça mais ma famille est loin de se douter, enfin quand je dis famille je fais référence à mes parents car mon frère lui sait que je ne vais pas bien, sait que j'ai créé un blogg mais je ne lui ai pas donné l'adresse, je n'ai pas envie qu'il lise les moindres recoins de mes pensées, après tout lui ne me dit rien, il reste emmuré, rejetant tout sujet sérieux en répondant par vannes ou humour.... je trouve ça triste et quelque part moi qui est été vers lui pour nouer le contact et sans obtenir de résultats, j'estime qu'il n'est pas digne de lire tout ceci, et il n'a pas à savoir.
Puis un petit tour dans la ville.
Il est déjà 20H30. Préparation du diner: riz et poissons panés.
Et soirée TV sur M6.
Rien d'extraordianaire.
*pseudo pour préserver identité
JOURNEE PARISIENNE
Par bibi, samedi 28 mai 2005 à 01:20
Bah aujourd'hui c'était lamentable, ca n'avait pourtant pas si
mal commençé. Les parents ont été faire les courses (corvée en moins
pour moi). Elle a insisté pour y aller malgré son état car je dépense
trop! N'importe quoi!
Donc je me lève, seul Amour est là, il y a du soleil. Je m'installe
confortablement sur le balcon,Amour est à côté, je suis bien pendant
un moment. Et puis le voilà qu' il revient, qu'il s'incruste là
sans qu'on ne l'ai convié ce maudit ennui.
Que faire? Faut que je sorte, que je vois des têtes, que je communique,
que je rencontre.
Alors je me dis autant aller sur Paris, là-bas, il y a des gens,
des boîtes.
Amour ne veut pas, il est fatigué et le RER, la chaleur, marcher...
ca ne lui dit rien et puis on se prend la tête, me demande ce que
je vais faire, où je vais me promener, me dis que c'est futile....
Lui dis que ça me fera du bien , pense au Marais....
16H40, je pars le coeur lourd, j'suis triste.
18H00, j'arrive enfin, j'vais un p'tit peu mieux.
Je flâne et puis je m'ennuie très vite toute seule. Je veux du contact
social, discuter, aller danser, m'amuser.
Raté.
18H30, j'ai faim. J'ai pas envie d'aller au resto. J'achète un Yop
et un paquet de gâteau: 3,20 euros et m'assois devant le centre
Georges Pompidou. J'y reste une heure ou deux. Trois mecs m'accostent
gentiment (deux blacks et un blond mignon) mais veulent juste m'emmener
chez eux pour baiser, décline leur invitations.
Et puis j'ai mal aux fesses. Je pars.
Il est 21H environ.
Je re-marche et re-ennui et puis j'ai vite mal aux pieds dans mes
Buffalos.
Je tombe devant l' Open, pleins de mecs homos, je regarde, y en
a qui me plaisent.... pas de lesbienne. C'est plein à craquer, beaucoup
sont debout à boire leur bière pression, le trottoir est envahi,
moi j'aurais pas idée d'aller dans un café pour boire debout.....aurais
bien été leur parler, leur demander les soirées sympas. J'ai pas
osé, me sentais vraiment pas à ma place.
Et puis le Q.G, regarde la porte, c'est étrange, y'a un sous sol,
me demande comment c'est à l'intérieur, si c'est que pour les homos
ou pas. Je sais pas, ai peur de me retrouver au milieu d'eux et
d'avoir l'air bête, qu'on m'regarde de travers, qu'on s'demande
c'que j'fou là.
Ai continué mon chemin, et j'en ai marre.
Je m'assois à un café, commande un coca, je regarde autour de moi,
on est rue montorgueil. Le coca arrive: 4,5 euros. Je regarde, ça
discute, ça rit, ce n'est pas seul. Pas comme moi. Je commençe à
vraiment déprimer. Pense à Amour. Et puis le groupe à côté de moi
s'en va, le serveur remet les sièges, en place un en face de moi,
un siège vide sous mes yeux, là j'ai les boules.
Je me résigne, décide de rentrer, aller en boîte seule et dans cet
état psychologique, mieux vaut eviter.
J'suis aux bords des larmes tout le long du trajet, je pleure en
arrivant.
Me pose des questions, pourquoi suis-je dans un tel état? C'est
pas normal quand même. J'en déduis déception et frustration plus
un énorme manque affectif. Je vais pas bien, c'est comme ça.
Me calme, arrive. Amour est là, est très gentil.
10 min après me dis que finalement je suis mieux ici, que je n'aurais
pas du aller sur Paris.
Voilà et je blogge ma petite vie.
La vie continue...
Par bibi, vendredi 27 mai 2005 à 04:28
Je suis morte.... de fatigue! Ils ont été à brico dépôt, sont revenus
à 21H30, je commençais à m'inquièter. On a mangé un peu et puis
il fallu tout déchargé, et ç'était du boulot. On était cinq mais
le fameux gardien nous a laché à 23h, il faut dire qu'il se lève
tôt demain mais il est fort ce gardien avec tout ce qu'il a monté,
oui parce qu'on est au 3ième étage sans ascenceur... Parpins, pots
en tout genre (peinture, résine..), sac de ciment.... enfin bref.
Mais quand même je remercie mon frère qui a pris une journée pour
nous aider, pour conduire le camion ce que mon père refusait, ils
sont partis à 9H00 ... grosse journée.
Merci à Amour qui s'est donné beaucoup de mal, qui a organisé tout
ça, qui a tenu tête à père, grâce à qui cet appart va ressembler
à quelque chose de bien. Je l'aime. Oui grand merci.
Et aussi à père, il s'est fatigué, à porter des choses lourdes malgré
tout...
Et des félicitations à moi-même car j'ai bien aidé aussi. Ca m'a
fait de l'effort physique, mais ça m'a fait du bien de me dépenser
un peu et puis il se passait enfin quelque chose d'utile.
Sinon un jeu radio fait un concours pour un permis moto, je vais
tenter, ça me plairait bien un deux roues. Bah voilà, je me rends
compte que ma vie n'est pas palpitante... désolée pour vous.
Dimanche, le référundum. Et les politiques hypocrites qui continuent
à mentir, ne pensant qu'au pouvoir sans se préoccuper de l'interêt
des ptites gens, lamentable.
Moi je voterais non parce que l'Europe coûte très cher à la France,
aux agriculteurs et puis il y aura des impôts en plus, n'en doutez
pas. Les Français sont de plus en plus pauvres et vont de plus en
plus mal... ça devrait être ça la priorité.
Là je regarde un reportage sur la finale Liverpool-Juventus, plus
de 30 morts. Aberrant, les supporters sont devenus fous et le match
a eu lieu alors qu'à 30 mètres les cadavres étaient alignés, c'est
effrayant. Juventus a gagné.
Enfin, que dire à part que c'est ça l'Humanité. Pitoyable.
ENSOLEILLEE
Par bibi, jeudi 26 mai 2005 à 03:04
Aujourd'hui il y a eu du soleil et ça m'a fait beaucoup de bien.
J'ai du me levé vers 14H, enfin Amour est venu car il s'ennuyait
de moi, doux réveil.
On a déjeûner sur le balcon et puis j'ai bouquiné, j'ai lu et fini
Fils de. C'est un livre touchant, ça m'a beaucoup plû. Et puis je
me suis dis que quand même, il y en a qui souffrent plus que moi,
qui se torturent et se font du mal. Moi je crois que je m'aime trop
pour m'imposer ces tortures physiques et morales. Heureusement parce
que sinon je serais partie, aurais fais n'importe quoi, drogues,
prostitution, je crois que j'aurais pu très mal tourner si je n'étais
pas assez égoïste et si je ne rendais pas coupable les autres de
mon mal de vivre.
Je suis persuadée que je n'y suis pour rien et que je n'ai rien
à me reprocher même si beaucoup ne sont pas d'accord, je m'en fou.
Pour moi c'est juste qu'ils ne comprennent pas, que eux n'ont pas
ces manques... Heureusement que je pense ainsi, vraiment.
La culpabilité m'aurait complètement bouffée, m'aurait détruite.
Mais je suis un peu triste de l'avoir lu si vite. ca se lit tellement
bien, c'est tellement intense, rapide...et maintenant j'hésite je
le revends, je le relis une fois avant...je le garde peut-être?
Mais je le comprends Ludovic, moi aussi je suis en manque affectif
en permanence, si je n'avais pas Amour, je... je serais morte je
crois.
On s'est promené au bord de la seine, journée tranquille et positive
puisque je ne me suis pas ennuyée.
Y'a vraiment rien la nuit à la télé, c'est terrible. Amour lui dors,
il doit se lever tôt demain car c'est journée a brico. Il va me
manquer. Je ne suis pas assez fatiguée pour aller me coucher...pffff.
Je me suis inscrite sur meetic pour essayer de rencontrer des gens,
d'égayer mon existence. Dans mon état je ne sais pas si l'idée est
bonne mais après tout si ça me permet d'avoir des amis.
A part ça j'ai crée une nouvelle catégorie ou je mettrais toutes
les personnes que je trouve intéressantes si vous n'avez rien d'autre
à faire allez donc y jeter un oeil.
BALLADES
Par bibi, mardi 24 mai 2005 à 23:18
Je me suis habillée et suis sortie. Je me suis promenée dans la ville, ai regardé les gens, ai regretté le si peu d'agitation & ennui tenace.
Arrêt à la pharmacie: bonbons pour la gorge, pour Amour. 4,90 euros.
Ai atterri au petit centre commercial, ai lu le début du dernier livre de Michael Moore, un homme admirable qui se bat pour les pauvres, un éveilleur de conscience mais ce qui est effrayant est que la France devient américaine, ça laisse pantois. Rien d'étonnant au fond.
Dans les rues, je cherchais un regard, quelqu'un sûrement mais rien, le néant. Les gens ont l'air si occupé, ils vont et viennent comme si ils se rendaient quelque part, un endroit ou ils seraient utiles peut-être ? Ce n'est pas certain et moi au milieu d'eux, si différente, si errante.
Et puis un autre miracle pour moi. Une annonce, un emploi qui me plait et me convient et qui correspond à mes compétences &. Essayons, tentons notre chance.
Demain lettre et cv partiront, les premiers depuis...
Et puis Amour s'est levé, la journée commençait enfin.
J'ai lu le journal. Un môme de 6 ans. Un jeu : la machine à laver. Les autres « ses camarades » l'attrapent et le tournent comme du linge dans le tambour. L'instit regarde, ne scille pas. Le crâne frappe le sol. Glaçons et en cours. Plus tard convulsions = Urgences. Incompétence ! Il aurait pu y rester ! Je suis révoltée, pour lui et les autres dont on parle pas, que l'on étouffe.
Hier, la journée était meilleure.
Partie dans la ville d'à côté avec Amour, attrapé de justesse au passage. Traînons dans un centre commercial, plus grand, très grand. Ai jeté un oeil à Jennyfer, de plus en laides sont les fringues. Ca se vend et sera pire la saison prochaine.
FNAC : Ai fait des folies, dépensé 54 euros . 3 livres.
Le Zahir.
La mauvaise vie.
Fils de.
Puis KFC, 17 euros pour deux.
Ai voulu voir la derniere séance de Star Wars. Pas pu. Avaient 4 min pour chopper le dernier train. Trop froid pour passer une nuit dehors.
Dommage quand même. Peut-être lundi prochain.
C'est beaucoup d'argent pour moi mais fallait que je dépense. Je déprimais trop. La prochaine crise c'est pour quand ?
Sinon, là je suis très fatiguée. Le poste, les livres, que des pauvres choses tournent en rond dans ma tête.
J'aimerais tant que ce soit différent, je me rends bien compte de la superficialité de ma vie, de tout ça, mais je suis emprisonnée pour l'instant ou pour longtemps ?
Et puis l'appart et ses grands travaux ; Jeudi : Amour père et Saint Christophe vont à brico dépôt. Les gros moyens : location d'un 12m3. Le plein de matos. Ca avance, me réjouit quand même.
Merci à Amour, grand merci ! Il s'occupe de tout, de ce qu'il faut acheter ou pas. Sait les matériaux et le matériel. Connaît les solutions, y réfléchis sans cesse. Suis très reconnaissante de tant d'aide. Grand soulagement. Soutien, conseil. Amour, je t'aime.
Un autre BLOGG: in-cauda-venenum
Par bibi, lundi 23 mai 2005 à 03:08
Je ne sais pas pourquoi je suis attirée par le milieu gay. Ai l'impression qu'ils savent mieux s'éclater.
Pendant un moment, je cotoyais ce milieu, je sortais toute la semaine, squattait à droite à gauche. Ai rencontré des gays, des lesbiennes (ai même craqué pour une fille qui s'apelle Vivi), des trans, des bis.
J'ai adoré et puis ça s'est arreté sans que je ne puisse rien y faire. Les amis se voyaient moins et il faut dire que ça commençait à être craignos comme ambiance amicale, et sans prévenir me suis ennuyée en leur compagnie. Ca a duré deux ans. Mais putain, ce que je me suis amusée! Suis nostalique.
J'ai un faible pour les androgynes, les mecs pas trop mecs, ils me plaisent comme Brian, Brian Molko de PLacebo. Le trop plein de muscles ou de poils j'accroche pas. Tout ça pour dire que la vie d'un mec homo, parisien et qui me dévoile tout ce qui se passe et que je n'ai pas vu, ca me captive.
Me demande parfois si j'aurais pas du naitre dans le corps d'un beau petit mec androgyne, en suis pas sure mais j'aime bien l'idée.
Adore matter deux beaux mecs qui s'embrassent, ca m'excite. Ai pas d'explications, m'interroge, mais je kiffe.
Là tu te dis que je suis tordue, oui j'aime bien les gens tordus, atypiques, j'aime les artistes, les non conventionnels même si je les comprends pas toujours.
Donc Phil raconte comment il a survécu à sa seropositivité, nous raconte sa quête de l'autre, il s'est accroché, y a cru et maintenant il a son petit coin de ciel bleu. Qu'il soit heureux, toujours.
D'ailleurs je veux vous dire que c'est un blogg qui est cash et sans compromis, rien que la vérité. Il y parle de lui et de ses choix à lui sans qu'il veuille influencer, sans aucune malveillance.
Il a reçu des commentaires insultants parfois et ça aussi ça me révolte, les gens ont si peu de jugeotte. Intolérance totale, pas de raisonnement, reproches et attaques, c'est plus facile de se donner bonne conscience en tapant sur l'innocent.
Il y a de la lecture parce que ca fait deux ans que ca dure et c'est vraiment très intéressant, une vraie leçon de vie.
Ennui quand tu me tiens
Par bibi, lundi 23 mai 2005 à 02:48
L'ennui qui pointe le bout de son nez. Sais pas quoi faire de mes
journees. Ai presque honte de devoir quemander, d'etre encore ici
avec eux, ces monstres parentaux, en ai marre.
Travailler, j'y pense parfois, me dis que ce serait quand meme mieux
que me faire chier à ce point alors je pousse le raisonnement, m'imagine:
lettres, CV, entretien et mal de crane, c'est au dessus de mes forces,
pas assez motivée et pour quel genre de poste, je n'ai aucune formation.
L'interim dans le secretariat ca me convient un peu pres mais c'est
pas encore ca, je voudrais une vie etonnante, palpitante. Un taff
interessant, un vrai taff. Creer une societe par exemple mais ce
sont des frais pour les locaux, le personnel, le materiel, les vehicules
et de quoi voir venir sur une annee. Aller voir la banque pour un
pret c'est inimaginable pour une Rmiste vivant enore chez ses parents.
Ca me degoute, je peux rien faire pour me sortir de ce cercle, oui
le cercle de ma vie pitoyable, lamentable.ECHEC. Oui parfois j'ai
honte mais aucun remords.
Etre journaliste, ca m'aurait plu. Oui faire des articles, enqueter,
aller sur les lieux, interroger, informer, etre au coeur de l'actualite,
faire quelque chose d'utile pour moi et les autres. J'ai besoin
de choses interessantes tout le temps, des nouveautes mais courtes
: je m'ennuie vite aussi.
Ai pas le courage de me résoudre à un taff qui me plait pas, j'y
arrive pas.
Alors je suis là à attendre, à espérer toucher le gros lot.
C'est le pari de ma vie: La fortune ou la mort.
On a beau dire, sans argent on est rien, de la merde aux yeux de
tous. On est considérés comme des consommateurs, rien de plus.
Et sans argent, pas de sorties, pas de vie sociale en fait car ca
coûte cher d'entretenir les liens: telephone, sorties, net.... eh
oui! Tout est argent.
J'aime les courses de chevaux. J'y joue parfois, ai tellement peur
de perdre mais j'adore ca, ca me fait revivre de voir les bourricots
qui courent, de surveiller celui sur lequel j'ai misé, je n'en choisis
qu'un, oui un seul.
Arrivera, arrivera pas? Joie ou deception? L'impression d'être encore
en vie.
Ai parfois l'envie de tout miser, la somme de l'avant-suicide, tout
ce que j'ai sur un tocard pour voir si je dois vivre ou mourrir.
Si je gagnais ce serait un beau paquet de fric et si je perdais
ce serait clair: je n'aurais plus rien. Et Amour qui est là pourtant.
C'est terrible, il m'aime et je me sens seule. Il me comprends mais
ce ne me suffit pas. Me fait signe, me fait rire, me dit qu'il m'aime,
suis quand meme triste.
Mais je l'aime, une balise. Sans lui je ne serais plus là. Il m'a
appris beaucoup de choses sur moi meme et les autres, toi qui me
lis.
Il me faut de l'argent, suis peut etre vénale, mais ca me soulagerait,
guérirait ma depression.
Je partirais En espagne, je voyagerais, m'acheterais un grand catamaran,
un cinema privé, des gens, oui rencontrer des tas de gens, ceux
qui me font envie, jouir de la vie...enfin. Et en donner beaucoup
à Amour.
Avoir les moyens d'etre heureuse, parce que pour moi Le Rmi, c'est
pas du bonheur.
Etre indépendant, être moi tout le temps, en avoir les moyens de
dire ce que l'on pense a qui nous chante et aider et aimer les gens
qui font du bien, qui avancent, qui construisent, qui sont bloqués
faute de moyens. Oui j'aiderais, je ne serais pas insensible au
besoin d'autrui.
Ne dis pas ça pour paraitre plus humaine à tes yeux mais aiderais
vraiment. Ai un grand amour pour les personnes qui ont le projet
de soulager les maux de l'humanité.
Alors que faire?
Demain je vais me lever et m'ennuyer, je ne sors que rarement car
je ne vois pas où aller, où ca ne me couterait pas cher. Ai très
peu d'amis par manque de motivation et de distance.
Je me demande sans cesse comment changer tout ça et je ne sais pas,
c'est ça qui est terrible, je ne sais pas quoi faire d'autre que
mourrir pour sortir de ce marasme.
PORTRAIT DE FAMILLE ET DE VIE
Par bibi, dimanche 22 mai 2005 à 00:37
Névrosé psychotique sous neuroleptiques. Et il se protège avec ça pour cacher mensonges et autres perversités assez lâches d'ailleurs.
Il s'en sert dès qu'un reproche lui est fait: c'est à cause des médicaments....
Avec ça c'est du bruit ambulant: le volume sonore est dommageable pour mon ouie et mon bien etre. Sans compter ses délires, les phrases qu'il sort, des phrases sans sens.
Il prétend avoir des visions, il se dit croyant. Une vraie grenouille de bénitier. Il va à la messe tout les dimanches pour se persuader que c'est un bon chrétin!
Il donne à la quête chaque semaine environ 10 euros et pleure après qu'il n'est pas riche! Il boit un peu pres 2 bières par jour, plus du vin à table... dépendance qu'il ne s'avoue pas, il se persuade d'être quelqu'un de bien.
Et de l'autre côté il dit que moi je lui coûte cher, et me fait bien sentir que je le gêne , le dérange....
N'importe quoi.
Il prétend que nous autres les athés sommes des bêtes... intolérance. De plus je les soupçonne d'être racistes: n'aime ni noirs, ni arabes. Il n'est pas cohérent.
Je déteste l'intolérance.
La mère:
Egoïste. Oui, ses pensées tournent toujours dans le même sens et je dois dire que leur rotation est plutot courte. Etre si peu conscient, mérite -t-elle d'avoir tant de neurones? Elles seraient tellement plus utiles ailleurs.
Jeux windows sur le portable.
Mots croisés, mots fléchés.
Jeux à la télévison.
Manger et dormir.
Critiquer sa fille.
Aider son fils.
Surtout pas communiquer sur les événements politiques ou quelque chose d'extérieur à sa maison, à sa personne, vous parleriez au néant.
Pauvre être qui est si peu de choses.
L'an dernier descente d'organes. Opération, arrêt de plusieures semaines (cauchemard quotidien).
M'inquiète, un peu. Vais la voir ( devoir familial).
Retour: lui dis de faire attention, que ce n'est pas bénin, demander un poste assis quand elle retournera travailler , demander une recommandation au médecin pour l'employeur. N'a rien fait, rien écouté.
L'ai prévenue. Réponse: Mais non, tu exagères... en gros je l'emmerde.
Laisse tomber
Un an plus tard ( donc en ce moment): re -descente d'organes. Plus grave. Opération plus lourde. Elle est arretée depuis avril, opération prévue mi juin...
N'ai aucune pitié. Ne m'a pas écoutée.
Elle est là toute la journée à s'emmerder et me tombe dessus a chaque pretexte.
Le frère:
SAINT CHRISTOPHE
Je ne nourris pas de haine particulière à son égard, même si il a eu plus d'attention que moi, elle a aussi eu ses limites et je pense que lui aussi a subi des manques affectifs. Je lui en ai voulu étant petite, le favoritisme quand l'on est enfant on ne le comprend pas. Avec ma cousine parfois n'étions pas des enfants de choeur mais c'était de la souffrance que je reproduisais inconsciemment, enfin c'est que je suppose sincéremment en tout cas.
Il passe sa vie à jouer à la console, un féru de jeux vidéos, tout son argent ou une grande partie y passe, lui au moins a trouvé un refuge, quelque chose pour s'évader.
Il est si détaché, et n'est pas aussi atteint que moi par ce non amour.
Mais c'est pareil, il ne me défendra pas sauf en cas extrême. Il ne veut pas être mêler à tout ça je pense.
Il ne dit rien, se joue de tous les sujets grave en plaisantant, il est impossible d'avoir une conversation un tant soit peu sérieuse et profonde avec lui.
Ce n'est pas une lumière, je crois être la plus éveillée de la famille, c'est même certain.
Je parle du noyau.
9 ans d'âge.
Femelle siamoise. Devient vraiment très chiante.
Prends un malin plaisir à aller dans sa caisse lorsque l'on mange
, il faut dire qu'ils ont foutus ca dans la cuisine mais n'allez
surtout pas leur faire remarquer ce manque d' hygiéne car il vous
regarderait de travers et mon père de son air in-intelligent vous
sortirait: on n'est pas né dans la culotte d'un prince!
Ca miaule pour un oui et pour un non: pour qu'on lui ouvre une porte,
pour avoir à manger alors qu'elle mange bien trop...
De plus elle gerbe partout: tapis, chaussures.....
Enfin, il faut dire qu'elle se fait vieille mais je l'aime bien
quand même.
APPARTEMENT
60 m2. Deux chambres, un sallon, une cuisine, une petite salle de
bain.
Oui 2 chambres, je suis obligée de partager avec mon frère, une
autre chose qui me rend la vie difficile.
Depuis ma naissance, c'est comme ça, obligée de partager, de supporter.
Mais que pouvais-je faire? Ou pouvais-je me réfugier ?
J'ai essayé de partir. J'ai d'abord voulu, oui très tôt je l'ai
voulu et par divers moyen j'oubliais ma pauvre vie. J'essayais de
garder espoir, de m'accrocher à quelque chose.
Mais c'est une autre histoire à développer plus tard, oui le passé.
TRAVAIL
2000
Oui j'ai essayé, j'ai tenté mais un CDI ou un CDD trop long c'etait
impossible alors j'ai choisi l'intérim, pour que ces parents indignes
daignent se porter garants pour avoir enfin un appart. Bien entendu
cela n'a pas suffit, et le refus fut très douloureux et les propos
insoutenables... refus d'aide, refus total.
Fin 2004
Alors il y a eu une autre option. Un appartement qu'ils louaient,
un studio de 30m2. Loyers impayés depuis un an, cris, bousculades,
eh oui pour réussir à les envoyer voir un huissier alors il y a
eu procès et virage.
Tout cela a du prendre une bonne année si ce n'est plus car il faut
savoir que dans ces cas là les juges font trainer pour laisser un
max de temps aux locataires, les droits des proprietaires sont baffoués
car l'asticot était de mauvaise foi, il n'est même pas venu au tribunal.
On a appris qu'il devait également de l'argent au fisc.
Cet appart était loué depuis des décennies, moi je ne l'avais jamais
vu. Le locataire refusait de laisser mes parents y entrer et eux
ne bronchaient pas. De toutes façons ils ralent trop et en font
si peu, ils attendent un miracle peut-être?
Des vrais gamins qu'il faut traiter comme des marionnettes ou des
machines à programmer...
APPARTEMENT
(Très gros sujet et cause de réelles grandes souffrances psychologiques)
On entre, il faudra que je mette les photos parce que ca vaut le
coup d'oeil dans l'état qu'on l'a récupéré.
Une odeur nauséabonde, vraiment, si on respirait trop longtemps
on gerbait.
Du sang sur les dalles crasseuses.
Le dernier nettoyage remontait au départ de son épouse car, tout
était gluant et sale. Tout puait.
Un vrai homme de Cro-magnon. Il aurait pu vivre dans une caverne,
il n'aurait pas été dépaysé...
Tout était à refaire: déplatrage, bétonnage, plafond, plancher,
murs, portes, fenêtres, plomberie, electricité et autres menues
renovations.
Et là le verdict parental tombe:
Budget: 15 000 euros ( avec meubles et équipement....)
Donc entrepreneurs et devis enclenchés.
Sanction: 30 000 euros environ à 5000 euros près.......
Précisons que c'est Amour et moi qui nous sommes occupés de tout
cela parce que eux, alors eux ils auraient dit et accepter n'importe
quoi en matériaux, prix....
Nous leur disons que nous allons faire en sorte que tout rentre
dans le budget. Amour et moi nous démenons, cherchons, réfléchissons,
sommes vraiment motivés.
Trouvons pour 4500 euros maçon qui nous fait tout.
C'est quelqu'un que nous connaissons, c'est le gardien de la résidence,
libre que le week end et encore pas tous. Mais pour le prix...
Nous trouvons materiaux et outils au moins cher.
Faisons appel à une connaissance: plomberie refaite gratuitement.
Autre connaissance: 4 fenetres sur mesures anti bruits ( ref aeroports)
et porte moins de la moitié du prix.
Problèmes avec le syndic pour abattre une mince cloison intérieure,
mais un vrai gros problème. Exigeait plan d'architecte ou entrepreneur
pour ça.... des frais.
Amour l'a cassé, car le maçon a certifié qu'il n'y avait pas de
problème, ai fini par convaincre père. Durée de l'opération: 1 à
2 mois.
Ensuite: demande au président du syndic si nous pouvons détruire
les conduits de cheminée afin de récupérer l'angle:
Prs du Syn: pas de problème, le feu de bois c'est dépassé, chez
lui c'est ce qu'il a fait et personne ne s'en sert.
Demandons conseil au voisin qui confirme et nous dit qu'elles sont
condamnées.
On abbat.
Un jour, un très mauvais jour.
Mon père rentre très énervé. Le voisin du dessous est venu le voir
(papa-crétin avait laissé la porte ouverte), rentre et voit le conduit
cassé, appelle le président du syndic.
Résultat: Devons refaire les conduits, n'a jamais dit qu'il était
d'accord... mauvaise foi.
Et depuis je dois dire que rien que l'évocation de cet appart me
démoralise. Ca fait 7 mois que ca dure.
Mais j'y reviendrais car j'ai un début de migraine.
AUJOURD'HUI
Ai été à la piscine avec Amour. Moment plutot sympathique. Ai gigoté,
nagé, sauté du plongeoir. Ai acheté un carnet d'entrée pour y retourner
souvent.
Le plongeoir, le plus haut ouvert au public, ca m'a donné le vertige,
j'ai hésité, ai regardé, et puis y suis allée. Ai vraiment eu peur
et le coeur qui battait vite. Ai aimé émotions fortes.
Cela m' a un peu fatiguée et ce n'est pas un mal puisque en ce moment
je suis frutrée sexuellement, tout le temps envie de me masturber,
ne fait que ça, ça m'empeche de bien dormir.... ca en devenait insupportable.
La piscine m'a calmée. Ai eu faim vers 16h, suis allée pour me chercher
une barre ou autre à grignoter et là deception: plus de distributeur:
suis restée sur ma faim.
Pas de beaux gosses à mater non plus.
Suis contente.
Ce soir: séries M6: smallville et Mutant X (que je regarde comme
ca, là je tape en même temps en fait...)
Je vais encore me coucher tard ou tôt serait plus approprié.
Je m'ennuirais surement, je verrais bien. Hélas je serais encore
en vie.
HIER
Moins cool.
Couchée a 4h30. Endormie à 6h00.
Levée a 12H30. Vendredi c'est jour de courses avec père, la corvée.
Les fait pour rendre service (suis très naïve quand même).
Migraine, pas d'appétit: mange une demi saladière et deux verres
d'eau plus un nestlé liegeois au café.
Chewing gum.
Amour nous accompagne (soulagement).
Prends mon ami Nomad jukebox 3 (lecteur MP3 de 20 go). Excellent
son, pas comme les petits qu'ils vendent aujourd'hui. J'essaie de
rester là, de suivre le cours de la liste, on y arrive, la caisse.
Le tapis: une rame de papier me glisse des mains: eraflure-douleur.
Mettre tout dans les sacs, la galère, ils ont virés les sacs plastiques,
obligés d'entasser tout dans des grands sacs payants: ca bousille
la nourriture mais papa-brute s'en moque. On paye. Note salée.
C'est ma faute. Menaces:La prochaine fois je paierais.... durant
tout le trajet, j'augmente le son de mon jukebox. La voiture, on
range, ca démarre.
On arrive, on sort les sacs.
Saint Christophe est là (ouf!) moins de choses lourdes à porter.
On range au frigo.
Maman-critique.....
Vais dans ma chambre. Je dors jusqu'aux Stargates.
Moins je les vois, moins je les entends et mieux je me porte. Ils
seraient morts, ce serait parfait.
PRESENTATION, HUMEUR ET CARACTERE
Par bibi, samedi 21 mai 2005 à 02:06
Autre chose en tout cas.
Marre de supporter, de pleurer, de tomber, de m'écorcher, d'etre enfermée, d'étouffer, de crier, d'appeler, d'esperer, de crever, de m'emietter,.
Peut plus. Trop plein de souffrance a cause des autres. Oui les autres. Ils pensent trop ou pas assez, mal en tout cas, fuir toute cette humanité, fuir tout ce qui m'y rattache.
Se détacher toujours plus. Ni ami, ni famille.
Maman, papa ne m'aiment pas.
Mon frère..un frere ? juste des cellules communes, rien d'autre.
Les amis, les amis, mieux que la famille, ca c'est certain. Mais pas disponible, pas là, peut pas tout dire.
Incompréhension. Se proteger d'eux, des jugements, des fausses compréhensions. Me porte bien quand je m'imagine morte. Quand je suis seule, tout va pour le mieux.
Vivre seule, pas les moyens de partir.
Non, pas de moyens.
Travailler ? Toorture de 8h par jour. Pire.
Des annees que je ne cherche plus, que je ne veux plus vendre mon temps a des gens qui me le paient si peu, pas assez au bout de 40 ans pour vivre un reve. Hors de question, hors de question. Ne vendrais pas mon temps.
Croire en quoi ? En l'amour ?
J'y ai cru, j'y ai trop cru. J'ai voulu tellement. Tout donner. Vouloir ne suffit pas.
On espere et on tombe toujours plus bas. Amour m'a compris mais n'a rien pu faire. A essayé pourtant. Pas suffisant. A pas su me proteger contre les autres.
Les autres qui critiquent.
Je dors toute la journee, je vis la nuit pour les eviter, ces soi disant parents. Ne fais plus rien. Suis une loque. Est terrorisée par le monde. Ai peur a chaque rdv anpe, peur de ne plus avoir le rmi, bah je cherche pas, peur d'être radiee. Faire un minimum ; toujours faire des efforts pour avoir un peu.
Garder l'argent, le cacher, le dissimuler.
Se payer un hôtel avec , profiter avant de partir.
Expliquer. Maman, tu ne m'aimes pas, tu ne m'as pas lu d'histoire, tu ne me calinais pas, tu ne m'as jamais brossé les cheveux, tu ne t'es pas assez occupe de moi ; Manque, vide, ce rien qui m'absorbe, essayer de s'accrocher. Amour.
SOS Amour.
Prendre soin de moi, me tendre la main, me proteger, ne jamais me laisser.
Ne jamais m'abandonner. Trop tard.
4ans, peut etre 5. Nourrice. Papa partir. Me laisser jusqu'au soir avec cette femme. Papa, pourquoi m'as tu laissé ? Horrible nourrice. Pas mechante pourtant mais ce n'est ni papa, ni maman.
Maman, je vais tres mal, je vais me suicider, je n 'en peux plus.
Maman : « mais voyons, n 'importe quoi ! »
Pourquoi as tu toujours prefere mon frere ?
Pas de reponse, elle fait ses mots croises. Maman-absence.
Papa-neuroleptique. Papa fou. 8 ou 9 ans, papa avec le marteau tapé partout dans la maison. Casse les vitres, casse les meubles, casse la télé: etincelle.
Menace dans la salle de bain & maison cassée, bibi- cassée.
Maman-absence, papa-fou.
Sos amour.
Ne sait pas ou sont les gens, les gentils, les reconfortant, les calins, les attentionnes. Prendre bibi dans ses bras, ne jamais la lacher, la garder pres de soi, la soigner, la panser. Devotion. Ideale chimere.
N 'existe pas, n 'est pas reel. Personne pour moi. Personne ne vit pour moi.
Personne toujours la, personne riche car pas rester seule toute la journee. Absence impossible.
Amour plus mal que moi. Amour blessé plus que moi . AI rien pu faire.
Impasse entre Amour et moi.
Peut etre partir ensemble. Rester avec Amour ou continuer seule. NE sait pas, ne sait plus.
Expliquer, faire des lettres, culpabiliser. Ai trop souffert, ai trop vide en moi. Me manque trop. Votre faute est grande. Oui les faire souffrir.
Pleureront-ils ? Pas sur.
Je gene, je derange ?. Suis là ne fait rien. Passe tout mon temps devant la tele et l 'ordi. Suis trop mal.
Voudrait communiquer avec gens intelligents.
Voudrait gens disponibles tout le temps pour moi.
Veut aide entiere pas un peu, pas une aide morcélée.
Psy, y ai pensé. Veut pas de cachetons, non veut rester lucide sur mon sort, ne veut pas oublier les coupables.
Mourir mais decouvrir avant.
Hotel un mois ou deux, reviens a combien ? 4 5 euros * 60, 2700 euros. Faut manger et sortir., faut le double. Bien profiter.
Baiser, essayer toutes les drogues, pas mourir conne. S 'amuser, faire tout ce qui est interdit, pour etre sur de ne rien rater.
Et puis bien preparer le moyen, les munitions, les doses.
Prendre les bouquins.Se renseigner testament. Tout donner à Amour.
Et partir. Sauter ou medocs, pas encore décidé. Un conseil ?
Vous voulez me convaincre de quoi ? Chercher l 'Autre qui a ssez d 'amour d 'argent, de disponibilite pour que plus jamais bibi ne soit blessee ? C 'est toi, est ce toi ?
Non. M'interesse pas alors.
Me mettre a l'abri : protection.
Aller dans l'abime, me laisser une chance au bonheur, oui mort-bonheur. Grand mere, grand pere et les autres oui ceux qui m'aimeront vraiment, ceux qui savent, qui voient, qui sont la, qui m'attendent surement. Je les sens, ca m'attire, ca m'aspire, ca me tient. Je le ressens. Je serais si bien, la bas, la haut. Ailleurs en tout cas.
Ce que je veux n'est pas sur terre.
L'amour-fusion n'est pas humain.
Etre l'autre, ressentir l'autre a chaque fraction de seconde, savoir, comprendre, reconnaître : lien mental. Dechirure de se quitter. On peut pas. Ne plus se separer, amour-fusion peut tout. Je ne connais pas, sais ce que c'est mais ne connaît pas.
Beaucoup pretendent a une relation fusionnelle. N' importe quoi. Ne savent pas ce que c' est . Lien plus que physique, lien vraiment mental, a tout instant savoir. J'ai peur, je suis heureuse, c'est l'autre, c'est moi, c'est nous. Plus de soi, un tout. Eux utiliser le mot fusion n'importe comment. N'être pas la avec lui mais le sentir quand meme : connection au dela du temps et de la distance. Revenir sans cesse. Bonheur, accomplissement total.
Au dela de l'humain. Moi ne pas connaître.
Ai cherché.
Comprendre mes souffrances, les questions toujours les memes :
Pourquoi ? Pourquoi ?
Sait ce qu'est l'être humain, sait son fonctionnement, ai tout plein d'explication biologiques et scientifiques. La verite ne suffit pas. Les reponses ne me repondent pas. Pourquoi ?
Ne plus savoir, ne plus comprendre, ne plus me comprendre.
M'allonger, ne plus penser, imaginer une vie meilleure, oui ne plus ouvrir les yeux.
Suis jalouse.
Des personnes qui ont des raisons de souffrir. Alibi moral pour ses plaintes. Sida, cancer.. peu importe.
Je souffre, oui souffrance reconnue, compassion.
Oui alibi moral.
Veut me foutre en l'air, veut devenir glauque, hesite a trainer en boite ; creature de la nuit.
Trainer, se salir, baise-bareback, avoir une meilleure raison d'en finir. Toucher le fond, sais que je ne remonterais pas. Uner overdose de cocaine : solution trop chere. Pas les moyens. Le gramme doit etre a 60-100 euros. Combien de grammes ? 2,3,5,10,40 ? Ne sais pas.
Allo les urgences..
Non autorisee. Suicide interdit. Liberté entravée . Gouvernement hypocrite et carrieriste.
Si il pouvait nous ressuciter, ils nous condamneraient mais pas a mort, ce serait trop beau.
Crime : meurtre
Peine : Prison a vie.
Profil :
Age :27 ans
Sexe : f
Signe : Belier ascendant vierge
Salaire : Rmi
Passion : aucune, enfin la mort.
Pseudo : BIBI
1 frere
pays : France, idf, 91
profession : autrefois interimaire dans le secretariat.
Depression : 4-5 ans
TS : aucune ( quand le ferais je me raterais pas)
Psy : aucun
Amour : 1 tres accroc.
Amant : 1 depuis 4 ans.
Musique : placebo (adore le petit brian), garbage, john williams, dido mobby &.
Aime un peu la photo.
Aime ecrire et lire.
Adore la tele et le net.
Esperance de vie : moins de 6 mois.
Animaux : une chatte siamoise 9 ans d'age
Alcool : de temps en temps, en fait c'est rare. Aime la biere et le champagne.
Drogues : aucune, suis tres tentee pourtant.
Medocs : aspegic, ibuprofene et des spafons et autre contre la collyte. Ai les intestins qui se durcissent des que je stresse, fait un mal de chien.
Addiction : courses de chevaux, mais c tres leger. Trop degoutée j'arrete vite. Garder mes sous pour le voyage final. Voyages : Un peu l'Allemagne, la suisse et l' Angleterre. Remonte a loin
Cauchemards : de temps en temps, souvent des grosses bestioles.
Caractere :
Qualite : Fiable, fidele, comprehensive, ouverte d'esprit, adore communiquer (dilemene car n'aime pas les autres trop cons ou trop limités), gentille, serviable
Defaut : un peu gamine, tres succeptible, depressive, naive, me lasse vite des choses, pas d'ancrage, devient vite dependante des gens qui me font du bien, du vrai bien., ejecte vite les gens qui ne correspondent pas a un pansement quelqconque.
. Rock star : la scene, le public, le sexe, les drogues, la folie et mourir en pleine gloire, ca m'aurait vraiment plus. Adore les gens dejantes, hors du commun, n'aime pas le commun. N'aime pas les gens qui aime avoir un travail, une maison, une famille : trop pathetique, pas une belle vie.
Veut des gens prêt a partir ailleurs, si vous etes interesses, pourquoi pas prendre nos cliques et nos claques et aller voir du pays, decouvrir le monde.
Ai des tas de projets. Manque d'argent, manque d'amis veritables.
Veut pas de messages :
Accroche toi, essaie encore, c'est pas si terrible.
Veut : je suis dispo tout le temps, habite pas loin, tu peux venir.
Veut amour.
Appartement :
Garnat-parents : refus
Recuperer appart en renovation accepté.
Travaux, syndic.
Vivre seul ? avec Amour ?
Appartement-probleme. Peur d'un avenir incertain. Peur que ca n'aille pas.
RMI reconduit? que de stress.
Travaux: fenetre, murs, tout rebetonné, tout reparer, refaire la plomberie l'electricité, reparer la'ppart, ma vie? Possibilite infernale de continuer, s'accorcher, decrocher?
Et re-souffrir.
N'en veux pas vraiment de cet appart, grandir, assumer encore plus la vie? Difficultés encore plus dures et peur. Amour ne rassre pas. Amour pense à l'avenir, essaie de construire. N'y croit pas, lui en veux pour ca. S'occuper de moi devrait etre sa priorite, je suis loin dans liste prioritaire. Ai cette impression.
Resultats: depression
hesitations: quitter ou rester avec amour?
Partir dans cet appart ou rester avec eux, ces autres qui ne me connaissent pas.
VIvre ou mourrir?
Partir loin d'ici ou continuer la mascarade, se laver, s'ahabiller, se coiffer, se maquiller et entrer dans la danse, cette comedie n'a-t-elle pas assez durée?
Sos amour. En manque d'affection, de calins et d'attention.